Présentation

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Calendrier

Décembre 2008
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

W3C

  • Flux RSS des articles

Recherche

Mercredi 9 mai 2007


J’irai, sans un doute
Sur ce chemin bleu
Qui saigne tes poignets
Et remonte le creux de tes bras.
J’irai, sans un doute
Sur ce chemin bleu
Parce que les «sangs doutes»
Rendent la promenade risquée.
Mais ne balise rien
Tomber… Je sais.

© Giliberti / 2007


par Michel giliberti publié dans : Peinture et Poésie
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Samedi 28 avril 2007
Le ciel si noir de ton combat
Éclaire pourtant mes vastes nuits
Son signe est fort et noie mon cœur
   D’un flot d'amour jusqu’à l’aurore. 

© Giliberti / 2007



Et me voici paré
 Du noir sourire des morts.
Il parvient à me dire
Qu’ils ont choisi l’ermite.
Ils jugulent ses plaies
De leurs rouges blessures
Jusqu'à son abandon
Puis l'obligent à s’ouvrir
À l’eau grise des siècles.

 © Giliberti / 2007
 

 
par Michel giliberti publié dans : Peinture et Poésie
ajouter un commentaire commentaires (9)    créer un trackback recommander
Samedi 21 avril 2007
J'ai fait ce tableau, il y a déjà pas mal de temps, pour montrer qu'il faut arrêter de croire en ce qui nous tue, sortir de cette boue qui englue les peuples et enferme les esprits... laisser derrière nous cette usine à rêves, ce meilleur des mondes, cet au-delà bien hypothétique, et enfin, trouver du temps à consacrer au nôtre, le monde des réalités.

Le poème qui suit n'a rien à voir avec ce que je viens d'écrire...


Je sais que c’est assez, mais si
Je le sais…
Alors pourquoi vouloir avoir
Tant à voir.
Est-ce si violent
Ce viol lent que je vous tends ?
Je vous croyais
En croix et vous voyez…
Vous n’avez pas su dépasser mon pas.

Je sais que c’est assez, mais si
Je le sais…
Mais je n’empêcherai jamais
Mes péchés.
Est-ce déjà l’heure
Des leurres pour rien et pour des larmes ?
Je vous croyais
En croix et vous voyez…
Vous n’avez rien perdu que je ne perds.


© Giliberti / 2007

par Michel giliberti publié dans : Peinture et Poésie
ajouter un commentaire commentaires (12)    créer un trackback recommander
Mardi 17 avril 2007

C’est l’abysse d’une étrange demeure
D'un endroit bien enfoui dans les signes
Il inscrit en mémoire les tabous
Et meurtrit l’insoumis qui en souffre.
C’est le souffle d’une étrange torture
D’un endroit où s’ordonne la vie
Il détruit une à une les ivresses
Et immerge votre pourpre dans le noir.

 © Giliberti / 2007


par Michel giliberti publié dans : Peinture et Poésie
ajouter un commentaire commentaires (9)    créer un trackback recommander
Samedi 14 avril 2007
De tes terres à mes feux
Que d’ombrage en toute heure,
De ton port à mon ancre
Que de noires distances.
Nos écumes stériles
N’ont jamais rafraîchi
Nos sourires en attente
Et nos gestes rouillés.
De mes lâches instincts
À tes rites barbares
C’est pourtant bien l’amour
Qui nous vide et nous comble.


 © Giliberti / 2007


par Michel giliberti publié dans : Peinture et Poésie
ajouter un commentaire commentaires (6)    créer un trackback recommander
Jeudi 12 avril 2007
Dans l’Amenti, souvent
Je me mens et m’en veux.
La demeure des morts
Ne défait pas les liens
Des défunts qui m'aliènent
À panser de leurs maux
Mes désirs de penser.
Dans l’Amenti je mens
À l'amant qui se meure.
La demeure des morts
Ne défait pas les faits.

© Giliberti / 2007


J’ai eu une longue période où je ne pouvais concevoir de peindre un personnage sans l’entourer de bandelettes, de haillons, de lambeaux de toutes sortes, jusqu’à faire de sa propre peau une fois déchirée, tailladée, pelée, une sorte de protection de son corps lui-même transformé en minéral.
Toute la symbolique de la blessure y était projetée, allant même jusqu’à celle de la mort puisqu’on pouvait y retrouver également le thème de la momie, chère à mes inspirations. Des momies vivantes, enfermées dans ce qui pouvait être considéré comme des pansements.
J’aime beaucoup le verbe « Panser » si proche bien sûr de « Penser ».
Les deux, intimement mêlés dans leur sens, exercent sur moi un pouvoir certain, une fascination même.

« Penser » donne à croire qu’on s’élève, qu'on "soigne"son mental.
« Panser » veut bien dire protéger, mettre à l’abri de bandes la blessure du corps à soigner.
L'un comme l'autre offre une consolidation de la tête et du corps.
Les deux verbes font partie de ma pharmacopée mentale.

Comme pour toute maladie psychosomatique, ce thème du pansement à toujours bénéficié de longues périodes de rémission… et puis il revient dès que je rechute.
En ce moment, j'entâme une rechute… mes personnages vont devoir retrouver ces haillons de fortunes qui ne dépendent que de la mienne, hélas.


par Michel giliberti publié dans : Peinture et Poésie
ajouter un commentaire commentaires (7)    créer un trackback recommander
Mardi 10 avril 2007

Aucun regard n’était plus dense
Aucune danse n’était plus rare
Que ses dérives reverdies
Aux rives vertes de son rire.
Aucun repères dans ses suites
Aucune fuite dans ses terres
Rien qu'un silence au bout des cris
Et qui décrivait ma violence.

© Giliberti / 2007


par Michel giliberti publié dans : Peinture et Poésie
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander
Samedi 7 avril 2007
Quand je suis devant mon blog et que je n’ai rien à lui confier, j’ai la tentation d'y mettre simplement un de mes tableaux et un poème, histoire de ne pas le laisser comme ça, vide, au nouveau jour. Cette simple approche ne me satisfait pas vraiment, mais il faut savoir battre retraite quand l’inspiration vous fuit… Les senteurs de printemps sont traites et vous arrachent toute vigilance… aussi, une fois encore, en tout partage et à l’abri des guerriers qui tuent mes intentions créatives,  je place sur le noir de cet écran un de mes vieux tableaux, un de ceux qui comptèrent, et quelques vers, avant l’arrivée d’un thème plus ambitieux...

Et tes sourires s’éteignent
Et ton regard s’abîme
De tes feux magnifiques,
Il ne reste que cendre.

© Giliberti / 2007


J’aime tes yeux qui fuient les rivages offerts,
Tes sourires qui s’éteignent trop tôt,
Ta mélancolie.
J’aime la pudeur qui fait hésiter ta voix,
Les veines fines tout à l’ombre
Là, sous ta peau
J’aime les confidences qui ouvrent tes lèvres.
J’aime ta blessure,
Paradis fermé de tes noirs secrets.
Je déteste mes mots, esclaves dociles
De mes entêtements infantiles

 © Giliberti / 2007


par Michel Giliberti publié dans : Peinture et Poésie
ajouter un commentaire commentaires (12)    créer un trackback recommander
Vendredi 6 avril 2007

Pétrifiées les mains,
Calcinés les yeux,
Resterons-nous amants dociles,
Charmants fossiles
Au lit des sédiments ?

Giliberti © in Bleus d'attente /2001



Chaque souffle
Dans mes nuits écorchées
Chaque combat
Dans mes jours avortés
Ont toujours éveillé
Des promesses
À l’image de tes lèvres.

  © Giliberti / 2007
par Michel giliberti publié dans : Peinture et Poésie
ajouter un commentaire commentaires (9)    créer un trackback recommander
Mercredi 4 avril 2007

Je ne sculpterai plus…
La veine d’améthyste
Sous l’ambre de ta peau
Me rassasie du marbre.


 © Giliberti / 2007

Je n’esquisserai plus…
Tes yeux de pierre noire
Dessinent mes ardeurs
Et gomment le sommeil.


 © Giliberti / 2007
 
Je ne ferai plus rien…
Tes gestes de ruisseau
Tes danses autour du puit
Suffisent au créateur.

© Giliberti / 2007

Je ne vieillirai plus…
La pourpre de tes lèvres
Incendie mon déclin
Des plus rouges clartés.

© Giliberti / 2007


par Michel giliberti publié dans : Peinture et Poésie
ajouter un commentaire commentaires (13)    créer un trackback recommander
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus