Présentation

Recherche

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Divers

MA BIBLIOGRAPHIE

AFFICHES DE MES EXPOS

LE TRAVAIL DU FISTON


Commentaires

W3C

  • Flux RSS des articles


Un tableau de Nicolas Poussin « Les bergers d’Arcadie » représente des bergers autour d’une tombe sur laquelle est gravée cette phrase « Et in arcadia ego » (même en Arcadie j’existe) ou (je suis aussi en Arcadie).
Beaucoup de choses ont été dites sur le mystère qui entoure cette phrase...
Dans les années 80, je succombai à l’envie de matérialiser cette légende sur une grande toile… ajouter ma pierre au mystérieux message ; pour cela, je décidai que Jean-Charles, mon compagnon, serait au premier plan sur ce tableau, semblant détenir les clefs de l'énigme créée depuis 19e siècle et jusqu'à aujourd'hui... d’où son expression un peu ironique.



Pour l’anecdote, le chien au pied de l’un des bergers, un Bearded colley, fut le même que celui que j'adoptai quel que dix ans plus tard quand j'arrivais dans ma maison de campagne qui recelait autant de mystères que cette peinture puisqu'après « Et in arcadia ego ! », ce chien qui fut une merveille d’amour, d’humour, de sociabilité… mais aussi de poils, de boue, de bave et autres dérivés canins à nettoyer au quotidien, me fit comprendre le sens de « Et in merdia ego ! »

Par Michel Giliberti - Publié dans : Peintures
Lundi 23 mars 2009
- Communauté : blog artiste
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander


Seul dans l’enfer de mes duels
Toujours ici et presqu’ailleurs
J’ouvre des mots qui te referment
Et de me faire je te défais.
J’ai l’indigence de la pudeur
Et l’ouverture du dénuement
C’est bien assez pour trop t’aimer
D’un double trouble, d’un double émoi
Accordés à ma confusion.


 © Giliberti / 2009

Par Michel Giliberti - Publié dans : Peinture et Poésie
Dimanche 22 mars 2009
- Communauté : blog artiste
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander


J’ai souvent tenté de traduire la fuite du temps dans mes peintures de jeunesse ; j’avais une douloureuse conscience de l’inéluctable altération des êtres. Tout était prétexte à exprimer ce ressenti, comme cette montre géante qui sort du ventre de la femme.
Cette naissance représentait pour moi le plus élaboré des processus de mort annoncée, le ventre (ici, l’estomac) symbolisait cette image un peu morbide qui maintenant me fait sourire.
La mère arachnéenne domine un fils éfflanqué dont le visage soucieux semble signifier la douleur provoquée par cette mise au monde précomptée.
Les bras sectionnés de la mère nourricière, suspendus au-dessus du corps déjà âgé du fils, montrent sans doute l'incapacité à arrêter le temps, peut-être à rompre le cordon...
Ô Oedipe quand tu nous tiens !
Les années donnent à notre perception de la vie un sens plus nuancé, mais il faut bien que jeunesse passe…

N'oublions pas...

Par Michel Giliberti - Publié dans : Peintures
Vendredi 20 mars 2009
- Communauté : blog artiste
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires - Recommander

Aujourd'hui, je me joins à ceux qui en ont raz le bol. 
Je serai à la manif d'Evreux à 14 heures...

À bientôt....



Par Michel Giliberti - Publié dans : Société
Jeudi 19 mars 2009
- Communauté : Résistance 2007
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander


Que se disent les femmes ? Quelles sont leurs confidences ?
Ces voyageuses en pays d’hommes savent tant sur nous…
Elles veillent sur l’ardente mémoire de notre destinée, se penchent puis s’épanchent sur tous les souffles de vie dont elles peuplent la terre.
Et quand, à l’âge des fins, elles épousent cette terre, c’est un peu de nous-mêmes qui s’écroule et retourne à la mer…


Par Michel Giliberti - Publié dans : Peinture et Poésie
Mardi 17 mars 2009
- Communauté : Poésie française
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander


Aujourd’hui le soleil est enfin rentré dans la maison… Il a investi la transparence des hellébores cueillis au jardin et celle du cristal...


  ... Il a réchauffé le vieux bois de la selle de dromadaire et la peau de mouton…



... Puis, il a allumé chaque objet, comme pour une fête...


Enfin, il a réveillé les murs de mon souk normand qui hibernait depuis si longtemps...


Mais c'est encore et surtout au creux des héllebores qui palpitaient de plaisir que j'ai aimé le voir paresser...


Par Michel Giliberti - Publié dans : Photos et poésie.
Dimanche 15 mars 2009
- Communauté : blog artiste
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires - Recommander

Violence… Violence ! Ce mot revient chaque heure, chaque jour, à chaque temps de notre quotidien, à chaque instant de notre société bien inspirée… Je crois qu’il ne sera pas remplacé de sitôt par un autre qui harmoniserait nos sens.
Non ! ce mot de « violence » convient à tout…
Aux patrons voyous ; terme bien anodin pour qualifier ceux qui jettent les ouvriers à la rue.
Aux relations humaines remplacées par des robots qui proposent leur lot de « codes » ; tapez 1, tapez 2… etc
Aux rapports enfants parents qui « eux » n’en ont plus…
Aux élèves qui disjonctent…
Aux transports en commun où tout le monde fait la gueule…
À la pollution, qui détruit notre petite planète…
À la crise organisée, qui lentement établit des lois plus dures et sûrement nous prive de liberté au prétexte d’une terreur rampante…
À l’état, qui laisse entendre que nous devrions nous contenter des miettes que le système veut bien nous laisser…
Violence de nous niveler par le bas…
Violence faite à nos belles avancées humanistes…
Violence...
Violence… des mots, des idées, des actes… de la médiocrité.
Violence qui nous enverra droit dans le mur…

Par Michel Giliberti - Publié dans : Société
Samedi 14 mars 2009
- Communauté : Résistance 2007
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus