Pétrifiées, les mains
Calcinés, les yeux
Resterons-nous amants dociles
Charmants fossiles
Au lit des sédiments?
In Bleus d'attente © Giliberti / 2007
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Peinture et Poésie
Samedi 1 septembre 2007
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20:00
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Ton image multiple
Refait mon horizon
Et ta blessure bleue
Opalise mes doigts.
Tu t’approches de moi
Et ton corps donne l’ordre
Pour un jour, pour un mois
D’encore te recréer.
Ton image multiple
Baigne alors mes ardeurs
Et ton sombre regard
Saigne et signe mes toiles.
© Giliberti / 2007
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Peinture et Poésie
Lundi 27 août 2007
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Tu dis encore les mots
Qui tuent
Et moi,
Mourir de toi, je peux.
Tu dis encore « tais-toi »
Et moi,
Me taire,D’un mot de toi, je peux.Tu dis encore « J’ai peur, Je crève »
Et moi Sauver ta peau, je veux.Je dis toujours « Résiste!»Car moi,Sans toi,Mourir de vivre, j’ai peur.
© Giliberti / 2007
Par Miche Giliberti
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Publié dans : Peinture et Poésie
Mercredi 22 août 2007
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Est-il plus dur chemin
Que le chemin des égarés ?
Est-il meilleur abri
Que le repaire d’une sombre argile ?
Peut-on imaginer
La dissidence d’un regard noir
Se transformer du bleu
D’un pacifique et doux reptile ?
Est-il plus dur chemin
Que le chemin des égarés ?
De ceux qui dès demain
S’échangeront des mots d’amour.
© Giliberti / 2007
À bientôt...
Par Miche Giliberti
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Publié dans : Peinture et Poésie
Mardi 7 août 2007
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22:54
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Un de mes premiers tableaux avec Emmanuel, tant d'autres devaient suivre...
La lumière est bien là
Aveugle comme tout ici.
Aveugle comme toute issue
La lumière est bien là
Noyée dans l’instant de l’autre
Noyée dans mon au-delà
La lumière est bien là
Aveugle de toute chose
Noyée dans si peu de tout.
© Giliberti / 2007
Par Miche Giliberti
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Publié dans : Peinture et Poésie
Lundi 16 juillet 2007
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08:35
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Je me barricade derrière l’ennui… petite résistance et douces revendications, rancunes infantiles et sourires de clown.
Que peut encore vouloir un enfant de plus de cinquante ans ?
Le paradis perdu de ses jouets ? Les tâches rouges des coquelicots dans les blés ? La douce alarme de son cœur aux chants des amours naissants ?
Son mal de voir tout plus grand jusqu’à l’agacement ? Ce mal d’en haut pour fuir son mal d’en bas ?
L’éther pour fuir la Terre ?
La toile pour fuir l’étoile ?
La bête qui vit en moi attend toujours de tes caresses, mais un hiver maussade et un été humide, lui donnent l'envie d'un autre maître.
Je me barricade derrière l’ennui… petite résistances et douces revendications...
Mon mal d’en haut, comme un carillon éolientin, tinte au grès du vent.
Par Miche Giliberti
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Publié dans : Peinture et Poésie
Mardi 10 juillet 2007
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21:20
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Ta peau défait tous mes voyages et tes sourires font chavirer ma barque. Je ne sais plus la lumière, je ne sais plus la nuit.
L’été de toutes choses n’a pas brûlé l’instinct mais au silence des soirs nouveaux, j’ai des
sursauts de moribond.
Je ne sais pas qui vole l’autre, je ne sais rien de ces larcins.
Ils sont en moi et vivent en toi puis réinventent nos visages.
Tous les matins où mon orgueil ne laissait rien à tes parades sont aujourd’hui si peu de choses. Aimer pour rien
me semble enfin la condition de mes alliances.
Je ne sais pas qui vole l’autre, je ne sais
rien de ces larcins.
Ils sont en toi et vivent en moi puis réinventent le
naufrage.
Par Miche Giliberti
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Publié dans : Peinture et Poésie
Samedi 7 juillet 2007
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17:37
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