Wasis Diop / Hyènes / Dune
Le vieux port de Bizerte, avec au loin les remparts de la Médina...
Les barques à deux pas du marché ouvert...
Une des tours de la citadelle qui entoure la Médina
andalouse...
Une des ruelles qui donnent sur le vieux port...
Un épicier à l'intérieur du marché couvert... Sa boutique est à l'identique de celles d'autrefois quand j'étais petit et que je faisais les courses avec ma mère.
Deux joyeux marchands de légumes en face de l'épicier...
Un angle de la cour intérieure avec la porte d'une des pièces de la maison bleue... car c'est
une maison bleue... accrochée à ma mémoire... on y vient à pieds...
Une autre porte bleue dans un autre angle, près de l'escalier qui mène aux terrasses...
Un petit voisin tout hérissé de colère sur la terrasse d'en face...
La cour en soirée...

Je m'en vais sur la pointe des pieds.
Mille baisers, mille remerciements...
Un peu de mal à revenir sur ce blog… Mon cœur à nu m’interdit les épanchements habituels, mêmes si ces derniers sont le
plus souvent contrôlés.
Oui, la semaine dernière, j’étais à Bizerte au creux d’une ravissante maison arabe traditionnelle avec ses terrasses et sa cour, où le bleu des faïences et des portes me rappelait celui de Sidi Bou Saïd si présent à ma mémoire. Le mesk elil qui grimpait jusqu’au balcon, inondait de son parfum les nuits profondes alors que je bavardais avec la propriétaire des lieux, une femme très belle, très brune, très douce, née en Tunisie, elle aussi, et porteuse, comme moi, d'une même mémoire. Les soirées s’étiraient à parler de ce passé qui nous amuse encore et où les jeux des enfants étaient si simples.
J’avais des choses importantes à faire à Bizerte, plein de belles choses à concrétiser… peut-être… si la vie veut bien laisser place à mes folies, si elle me donne le temps de quelques dernières excentricités avant de ne plus avoir le courage d’en faire.
Ce voyage sur la toile entre vous et moi, si beau et chaleureux soit-il est appelé à s’arrêter comme tous les voyages… Alors, pour me faire pardonner de devoir annoncer que je ne reviendrai pas sur ce blog avant longtemps ou peut-être plus jamais, voici encore ces images de ma vie…
Oui, la semaine dernière, j’étais à Bizerte au creux d’une ravissante maison arabe traditionnelle avec ses terrasses et sa cour, où le bleu des faïences et des portes me rappelait celui de Sidi Bou Saïd si présent à ma mémoire. Le mesk elil qui grimpait jusqu’au balcon, inondait de son parfum les nuits profondes alors que je bavardais avec la propriétaire des lieux, une femme très belle, très brune, très douce, née en Tunisie, elle aussi, et porteuse, comme moi, d'une même mémoire. Les soirées s’étiraient à parler de ce passé qui nous amuse encore et où les jeux des enfants étaient si simples.
J’avais des choses importantes à faire à Bizerte, plein de belles choses à concrétiser… peut-être… si la vie veut bien laisser place à mes folies, si elle me donne le temps de quelques dernières excentricités avant de ne plus avoir le courage d’en faire.
Ce voyage sur la toile entre vous et moi, si beau et chaleureux soit-il est appelé à s’arrêter comme tous les voyages… Alors, pour me faire pardonner de devoir annoncer que je ne reviendrai pas sur ce blog avant longtemps ou peut-être plus jamais, voici encore ces images de ma vie…
Le vieux port de Bizerte, avec au loin les remparts de la Médina...
Les barques à deux pas du marché ouvert...
Une des tours de la citadelle qui entoure la Médina
andalouse...
Une des ruelles qui donnent sur le vieux port...
Un épicier à l'intérieur du marché couvert... Sa boutique est à l'identique de celles d'autrefois quand j'étais petit et que je faisais les courses avec ma mère.
Deux joyeux marchands de légumes en face de l'épicier...
Un angle de la cour intérieure avec la porte d'une des pièces de la maison bleue... car c'est
une maison bleue... accrochée à ma mémoire... on y vient à pieds...
Une autre porte bleue dans un autre angle, près de l'escalier qui mène aux terrasses...
Un petit voisin tout hérissé de colère sur la terrasse d'en face...
La cour en soirée...
Je m'en vais sur la pointe des pieds.
Mille baisers, mille remerciements...
Commentaires
la photo du chat est presque saisissante! Vraiment prise sur le vif ;) Et puis le mur... j'aime bien les murs un peu délabrés, qui suggère des histoires.
Lili K.
Lili K.
commentaire n° : 52
posté par :
Lili K.
(site web)
le: 21/02/2008 00:14:33
Oui, les vieilles choses parlent davantage... merci à vous,
Michel
Michel
réponse de : Michel (site web)
le: 21/02/2008 22:19:23
c'est chez anne ? la maison bleue dans la vielle ville ?
commentaire n° : 53
posté par :
jacques
le: 16/03/2008 22:38:43
C'est elle même, oui... c'est devenu une amie.
@+
Michel
@+
Michel
réponse de : Michel (site web)
le: 16/03/2008 22:55:00
je l'ai dis... j'ai tenu parole ...je suis revenu !
trés agréable cette espace web ! vraiment ! c'est le côté clair-obscur qui m'atire ...je ne sais pas pourquoi ;) !
bien à toi
trés agréable cette espace web ! vraiment ! c'est le côté clair-obscur qui m'atire ...je ne sais pas pourquoi ;) !
bien à toi
commentaire n° : 54
posté par :
Lepolsk MATUSZEWSKI
(site web)
le: 28/03/2008 14:48:42
Le clair obscur, c'est nous tous... en cela c'est attratif... merci d'être repassé Lepolsk et à bientôt,
Michel
Michel
réponse de : Michel (site web)
le: 28/03/2008 15:05:27
Merci pour ces photos qui ont fait renaître en moi tant de souvenirs d'enfance! et bravo pour votre travail.
commentaire n° : 55
posté par :
I comme Image
(site web)
le: 30/04/2008 15:12:31
Merci à vous... Nous sommes plusieurs dans le même cas.
@ bientôt,
Michel
@ bientôt,
Michel
réponse de : Michel Giliberti (site web)
le: 30/04/2008 23:32:55
Merci à toi, mais je sais pour l'avoir fait plusieurs fois, partir, que l'on revient toujours sur son blog. Les rencontres que l'on y fait nous amènent toujours à revenir. Il est des appels dont on ne peut se passer...
commentaire n° : 56
posté par :
Nath
(site web)
le: 24/05/2008 16:30:25
Je n’en suis pas certain. Je pense que parfois la vie nous lâche tant que notre seul souhait est de tout lâcher à notre tour…
@ bientôt Nath
@ bientôt Nath
réponse de : Michel Giliberti (site web)
le: 24/05/2008 20:14:56
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Merci Mario, à bientôt,
Michel