Françoise Hardy / Chanson d'O / La question
Les éditions Bonobo ferment leurs portes. Je ne serai plus édité chez elles C’est une
grande tristesse, car je m’y sentais très bien. J’avais en réserve encore deux titres… Tant pis. Je ne me sens pas le courage de taper à la porte d’autres éditeurs, du moins pas pour le
moment. C’est difficile de se battre de nouveau ; difficile de se retrouver demandeur. J’ai heureusement la grande chance d’avoir un de mes romans « Bou Kornine » qui sera publié aux
États-Unis en 2010.
En attendant, je ferme ce blog pour une période indéterminée, car je n’ai plus grand-chose à dire. Trop d’éléments me perturbent et me distancient de ce rendez-vous que je voulais toujours
au plus près de la création et de l’intime partage. Je n’aime pas faire les choses à moitié. Aussi, aujourd’hui j’ai besoin de fermer les yeux, de redessiner une approche du monde ouverte
sur la réalité et d’oublier le virtuel, la toile et ses pièges.
Je vous embrasse toutes et tous ( vous qui ne fûtes jamais virtuels ) et je vous remercie du fond du cœur pour tout ce que vous m’avez apporté.
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Mon actualité
Lundi 29 juin 2009
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11:05
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Bonjour Michel. Je vous avez dit que je reviendrais sur votre blog malgré votre absence et sa "fermeture". J'ai toujours l'espoir tout relatif de lire une nouvelle note de votre part. Ce n'est pas pour ce jour. Un autre demain proche peut-être. J'espère juste que tout va bien pour vous.
Au fait, j'ai pensé à vous cet été. Avec des amis, je suis allé au "Casino" à Bizerte. J'ai connu cet établissement alors qu'il était encore un cinéma. Cet été, j'ai découvert qu'il avait été transformé en café-bar-dancing avec une ambiance où l'âme du passé et celle du cinéma que l'on retrouve dans l'architecture règnent encore. Et le grand écran blanc est toujours là.
Un cinéma réabilité pour une nouelle vie... cela vous dit sûrement quelque chose. Et pas seulement "derrière les portes bleues", mais au fond de votre coeur.
A bientôt de vous lire.
Bob
Il y a le café du centre culturel qui est pas mal aussi (en journée), c'est très décontracté et réservé essentiellemnt aux étudiants...
Il faudra que je retourne à Bizerte ; ça fait un moment que je n'y suis pas allé.
Amitiés, Bob et merci d'être repassé par ici.
Michel
c'est facile à comprendre : vous donnez toujours tellement de vous dans un simple message... que ces manifestations de sympathie sont bien méritées... moi aussi j'attends... vos mots, vos images, votre poésie, votre petite musique de nuit...
Merci Eva.
@ bientôt,
Michel