D’argent, le soleil sur les vagues
De bronze, ses épaules mouillées
D’argile, mes paupières brûlées
De larmes, les traces sur mes joues.
© Giliberti
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Photos et poésie.
Lundi 15 février 2010
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S’il m’était encore possible d’ajouter à ton corps quelques mots, je dirais qu’il demeure une terre inconnue et qu’au bout de nos nuits, le voyage qu’il m’offre reste toujours
nouveau.
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Photos et poésie.
Vendredi 12 février 2010
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Pour terminer le cycle
précédent de mes cinq derniers tableaux, rien ne vaut ce message d’amour poétique. Malgré un froid insensé, ce couple de tourterelles reste là, uni et amoureux sur le poirier du
jardin en attendant le printemps ; un peu comme le mien qui rêve de soleil, d’envol et de dépaysement.
À quelques jours de la Saint-Valentin, date de mon anniversaire, ce message d’amour est très
clair.
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Michel Giliberti
Jeudi 11 février 2010
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Les amours nomades transportent avec elles toute la violence et la vertu nourries des plus
grands désordres.
De ces grands et beaux combats, de leurs creux et de leurs bosses percées des rouges verticalités du quotidien, naissent nos
nourritures terrestres ; tout souffle confondu et sang mêlé.
© Giliberti
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Peinture et Poésie
Mercredi 10 février 2010
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Traces de sang ou peut-être d’amour
L’œil retient ce qu’il croit avoir vu
Mes mots nomment les blessures mais condamnent le chagrin
Tout décrire pour cacher davantage
C’est peut-être le sens d’une vie
C’est sans doute le sens de la mienne.
© Giliberti
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Peinture et Poésie
Lundi 8 février 2010
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Un jour on se retourne
dans la lumière
Un jour on abandonne le mur qui obstruait nos yeux
Plus rien n’influence nos destinées
Croix et prières, éthique étroite et grands tabous. Plus rien!
Toute l’enfance reste écrasée sur ce vieux mur comme un insecte dans son sang
Notre regard est enfin plein de notre seule vigilance.
© Giliberti M
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Peinture et Poésie
Samedi 6 février 2010
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Parfois, bien ancrés au
sol, mais éloignés de notre condition de terrien, nous nous trouvons embarrassés.
Forts et faibles de quelques expériences, nous avançons tout en masquant de notre mieux les égratignures qui endurcissent et les
lâchetés qui confortent. Nous avançons, auréolés du rouge de nos erreurs comme autrefois quand nos joues empourprées attendrissaient les grands.
Hélas, avec le temps ce rouge désarmant de l’enfance devient la simple marque de nos souffrances, de nos erreurs et de nos
ressentiments. Il faudrait pourtant qu’il reste celui des coquelicots magnifiques et légers dans l’air saturé du parfum des moissons, de ces tâches vives, témoins de nos amours d’antan.
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Peinture et Poésie
Jeudi 4 février 2010
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