Il neige dehors… Le jardin perd peu à peu de ses couleurs et semble s’évanouir dans une ouate humide. Le ciel lui-même n’a plus de corps…
Juste l’immobilité.
Juste le silence.
Dans ces moments-là, je me sens toujours éloigné de mes repères, de tout ce qui réveille ma peau, mes sens, mes yeux.
Dans ces moments-là, les bleus et les visages de la Tunisie s’imposent.
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Réflexion
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Lundi 5 janvier 2009
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Communauté : blog artiste
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