Présentation

Site Officiel

 

image site

Retrouvez-moi sur Facebook

Recherche d'emploi

jooble.gif

Recommander

Recherche

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Vidéos

druck
Les rendez-vous du dimanche
midi prem
Midi première
majorque
La fête au palais des rois de Majorque
chant rues
Chanteurs et musiciens des rues
gens
Les gens me frôlent (audio)
default
Les couleurs du temps
vid m1
Restez donc avec nous le lundi P1
vid m2
Restez donc avec nous le lundi P2
vid m3
Restez donc avec nous le lundi P3
vid m4
Restez donc avec nous le lundi P4
vid m5
Restez donc avec nous le lundi P5
100
Le centième nom (pièce interprétée par Salim Kechiouche et Samuel Ganes)
Diaporama.


Commentaires

W3C

  • Flux RSS des articles

Carthage

Carthage, l’incroyable et brillante cité punique tant admirée pendant des siècles n’est pas ce seul site archéologique que les touristes visitent et contemplent à longueur d’année.

Carthage-2008-12-copie-1 C’est aussi une petite ville verdoyante près de la colline de Byrsa, où les maisons d’une beauté saisissante se nichent au creux de jardins luxuriants...

Carthage-2008-7 ...Une ville quadrillée de routes ombragées de gigantesques palmiers aux troncs badigeonnés de chaux.

Carthage-Boukornine--2008-9 La mer est là, à quelques enjambées et les parfums, les discussions à n’en plus finir... la mélancolie, parfois, quand, à regarder l’immensité turquoise, brillante comme une laque, vous arrivent des besoins de prendre racine par ici, sur cette terre au passé glorieux, et de n’en plus bouger…

Carthage-2008-2

Le soir, lorsqu’on se promène dans le silence entrecoupé de rires lointains, de notes de musiques, du chant des grillons et que dans la douceur de l’air, on arrive doucement aux ports puniques, les fleurs dégagent de telles fragrances que l’ivresse n’est pas loin.

Carthage-2008-5  C’est un scandale d’émotions qui s’acharne à vous griser. Je ne sais si c’est un excès de romantisme de ma part, mais peu importe, Carthage vous prend, vous laisse et vous emporte dans un tourbillon poétique que seuls, les blasés de la vie ne peuvent apprécier.

Carthage-2008-11 Puis, quand la chance vous permet d’avoir des amis aussi charmants que les lieux qu’ils habitent et qu’ils vous ouvrent leur porte, le paradis s’invite aussi et se faufile

Carthage-2008-3

... dans le labyrinthe des allées...

Carthage-2008-4

... des portes secrètes, fleurs écarlates, cérémonies particulières, soieries mordorées, encens, pâtisseries, thé aux pignons de pins ou café parfumé à la fleur d’oranger… En faut-il davantage pour tomber sous le charme de Carthage ? Carthage-2008-10

Par Michel Giliberti - Publié dans : Tunisie
Mardi 14 décembre 2010 2 14 /12 /Déc /2010 10:52
- Communauté : blog artiste
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires

 

 

Hotel-Tunis-3

J’aime la surprise que provoquent en moi les vis-à-vis des chambres de hasard.
Tirer le rideau et, encore endormi, découvrir ce qu’on n’a pu voir la veille en arrivant de nuit, c'est le début du voyage.
Ce jour-là, depuis la fenêtre du quatrième étage de l’hôtel, je découvris un grand bâtiment impressionnant...

Hotel-Tunis-2

... et sur ma droite, la cime de palmiers vertigineux qui griffait l’azur du ciel. La grisaille de Paris, encore inscrite dans ma mémoire, me parut étonnamment surréaliste.

hotel-tunis

Qui pouvait se cacher derrière les hautes fenêtres de cet édifice de l'époque coloniale ?
Je m’étirai. Les clameurs de la ville montaient jusqu’à moi et avec elles, la chaleur. Pas de doute, j’étais à Tunis.
Je me sentis apaisé comme chaque premier matin au coeur de cette ville pourtant palpitante.
Je décrochai le téléphone et commandai mon petit déjeuner. Luxe suprême !
Plus tard, après une douche salutaire, je me glissai dans le bruit et dans la foule, voyageur anonyme en mal d’oubli de tout et j'arrêtai un taxi pour qu'il m'emmène à Sidi Bou Saïd...  

 

Un taxi jaune pour un voyage bleu...

taxi-jaune  ...au pays des yeux noirs.

Tunis-yeux

Par Michel Giliberti - Publié dans : Tunisie
Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 00:00
- Communauté : blog artiste
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires

chair-de-poule

Tu avais beau te parer de toutes les défensives, ta peau, juste au niveau de la poitrine, trahissait bien l’inquiète envie, l’humaine raison de vivre l’aventure…
La chair de poule, mais oui… la chair de poule !

 

Par Michel Giliberti - Publié dans : Photos et poésie.
Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 09:58
- Communauté : blog artiste
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires

Laurent-rouge-2 Vous étiez une lumière douce, une lumière fauve, un cri muet dans le silence bruyant de mes non-dits.
Mais dans la lumière ou dans la nuit, vous signifiez alors que l’improbable existe, qu’il faut toujours croire en l’expression d’un jour plus beau ! Un jour nouveau qui force aux souvenirs.

Par Michel Giliberti - Publié dans : Photos et poésie.
Dimanche 5 décembre 2010 7 05 /12 /Déc /2010 09:56
- Communauté : blog artiste
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires

Sidi-bou-Said-intime

Du fond de mon placard doré, je capte souvent la fuite du temps, ses cimes inatteignables, ses abîmes permanents.
Toujours attendre l’improbable, partir pour nulle part, croire que les chaines se brisent, ranger ses souvenirs puis recommencer avec de moins en moins d’entrain jusqu’à ce qu’un jour tout se fige comme à la surface d’un lac gelé.
Reste à cultiver le vague désir de sagesse qui se barre à la moindre turbulence des sentiments. S’imprégner de la chaleur des soirs d’été quand l’orage menace, mais, comme le temps, les soleils se barrent, eux aussi, et les pluies n’arrosent plus rien.
Attendre alors de l’obscur si proche la clarté élargie comme celle du regard des enfants. S’en contenter. Pas de renouveau. Juste un repli.
Partir finalement !
Partir en abandonnant tout sur place, comme on laisserait un courrier inachevé sur son bureau.
Partir en renonçant au temps dilué des rêves, des inextricables complexités d’une âme sauvage qui à force d’écouter les autres aura oublié de s’entendre.

Par Michel Giliberti - Publié dans : Réflexion
Lundi 29 novembre 2010 1 29 /11 /Nov /2010 07:24
- Communauté : blog artiste
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires

l'orage Puis le ciel s’est assombri, les bleus sont devenus blessure… L’horizon, une slmple lézarde blanche entre ciel et mer.

l'orage-1-copie-1

Moi, spectateur habituel des choses et des gens, j’ai savouré l’attente de l’orage et les gouttes mauves du bougainvillier immobile dans le dernier carré encore lumineux.

l'orage-2

Dépossédé de mes craintes et de mes espoirs, j’ai attendu le bruit du tonnerre dans le grand silence d’avant la pluie.Coiffé de l’infini désir de m’oublier, j’ai fermé les yeux dès la première déflagration.
Paupières d’encre dans la lumière électrique.
Sourire pâle dans la nuit.
Déliés calligraphiques d’une vision d’apocalypse. Les mots sont-ils vrais ? L'espace n'est-il pas qu'un vaste courant d'air ?

Par Michel Giliberti - Publié dans : Photos et poésie.
Samedi 27 novembre 2010 6 27 /11 /Nov /2010 08:09
- Communauté : blog artiste
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires

Étrange comme l’illusion peut parfois suffire à embellir l’instant fragile d’un cœur en perte de sentiments. Sidi Bou Saïd a ce pouvoir…

Sidi-Bou-Said-2010-e

La maison d'un ami d’abord, "Dar Faten" au petit matin, bastion éphémère entre bleus et blancs… entre craie et argile, entre eucalyptus et résineux.

Sidi-bou-said-2010

Les chats qui vous adoptent très vite et font leur ronde dès le matin sur l’arrête des murs qui ne vous protègent de rien…

Sidi-bou-said-2010-b

Les lanternes face à la mer et le bougainvillier qui constelle l’azur du ciel de ses mauves pétales…

sidi-bou-said-2010-g

Les voiles de la terrasse qui claquent au vent comme celles d’un navire…

sidi-bou-said-2010-d

  La lanterne, phare mouvant, qui se balance gracieusement…

sidi-bou-said-2010-j

Le feu de l'autre bougainvillier, orange celui-ci, et dont la moindre chute de ses fleurs mérite de finir en beauté dans le feu d’un émail incandescent…

sidi-bou-said-2010-f

La transparence bleue d’un verre sur la faïence ancienne…

sidi-bou-said-2010-h

Une rose qui se fane à quelques centimètres des calligraphies turquoise d’un vase en terre cuite…

sidi-bou-said-2010-k

Et puis le jour qui diminue, l’horizon qui s’estompe, la pierre qui devient bleue…

Sidi-bou-said-2010-i

Oui Sidi Bou Saïd, c’est un peu ça… une atmosphère qui vous allume comme un coucher du soleil puis vous consume comme un alcool ; mais dans l’un ou l’autre cas ce village haut perché sur sa falaise rouge réveille vos propres contes orientaux.

sidi-bou-said-2010-o Des contes d’orages attache et d’orange tâches, d’amères pensées et de doux pardons, de noires prunelles... Une fuite du temps qui ensorcèle votre devenir.

Par Michel Giliberti - Publié dans : Tunisie
Jeudi 25 novembre 2010 4 25 /11 /Nov /2010 07:06
- Communauté : blog artiste
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires

En savoir plus...

MA BIBLIOGRAPHIE
LES AFFICHES DE MES EXPOS
  MA DISCOGRAPHIE




Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés