Voici le dernier tableau de la série sépia, souvent éclaboussée
de rouge ou de sang selon l'interprétation qu'on en fait. Désormais, il va s'agir de trouver l'inspiration pour un autre thème, une autre saison, un autre voyage.
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Mon actualité
Dimanche 3 octobre 2010
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09:38
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Vingt et une heures, il y a tout juste un mois… un soir de belle chaleur au Musée de Rouen. Chuchotements et bruissements au milieu des érudits et
des amateurs qui parlent de la peinture impressionniste exposée, de la lumière si particulière des peintres qui lancèrent ce mouvement.
J’avance, un peu ailleurs comme toujours, quand, dans la foule anonyme, j'aperçois une lumière... celle de Lucas.
Me rendre en nocturne dans un musée était déjà un privilège, mais rencontrer l’étincelle qui donnerait des ailes à mon travail… que pouvais-je
espérer de mieux ? Aussi je remerciais Monet et ses acolytes. Décidément, ces peintres sont bien ceux de la lumière.
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Mes modèles...
Mardi 28 septembre 2010
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Orages sous la chaleur de l’été et pluie dans tes yeux sombres quand des
larmes inondaient les miens.
Assis sur le tabouret rouillé et adossé au mur, je regardais tes mains
retenir un mégot presque éteint. Je me disais que s’il glissait de tes doigts je tomberais à terre avec lui. Je me répétais ces mots dérisoires et sans fondement, sinon ceux du
désespoir.
Par la fenêtre voisine, Georges Wassouf s’époumonait et sa voix brouillait
le bruit de l’eau sur la terrasse. Tout était confus. Dans ma bouche le gout du chicha à la pomme… inutile, déplacé.
Je savais que l’heure était à la désillusion, mais comment dire ? il y
avait tant d’anthracite beauté sur Bou kornine que je ne pouvais être insensible à celle de ma douleur.
Les senteurs des fleurs de jasmin fanées me renvoyaient à cette impuissance,
pour moi, d'être léger. Tout est si lourd de sens en Tunisie ; surtout les sentiments… violents, chimériques, brulants, comme l’alcool dans les veines.
Le mégot glissa de tes doigts.
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Photos et poésie.
Vendredi 24 septembre 2010
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J'aimerais, à l’obscur de tes murs, retrouver l’image de ton visage et la musique de tes lèvres, quand, à me taire
plutôt qu'à divaguer, j’observais le délice et la clarté de tes traits que la pénombre absorbait comme un astre.
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Photos et poésie.
Mercredi 22 septembre 2010
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Vague à l’âme et clair obscur des souvenirs. Martèlement du
temps qui passe. Questions sans réponses
Sommes-nous si peu pour tant attendre de nous ?
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Réflexion
Mercredi 15 septembre 2010
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J’ignorais bien des chants
Jusqu’à votre musique
J’ignorais bien des cris
Jusqu’à votre silence.
Vous saviez tout des rires
Avant mes larmes vaines
Vous saviez tout des joies
Avant mes désespoirs.
Mais je ne pensais pas
Et vous ne pensiez pas
Que de l’amour, c’était
Les plus belles leçons.
© Giliberti
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Photos et poésie.
Samedi 11 septembre 2010
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Un effluve d’encens
Ou peut-être un parfum
Lourd et âcre, à l’entrée de la nuit.
Le vieux singe s’endort
Au raphia du panier
Puces et rêves à ses poils mêlés.
Sous le bronze de la cloche
Le battant s’assoupit
Il est l’heure d’une laine sur l’épaule.
Tu me dis qu’il faudrait
Un piano et des notes
Tu divagues, je souris et j’acquiesce.
L’Izarra de tes yeux
Dans ce cuivre d’automne
Me réchauffe le sang.
J’aimerais un pays
Beau comme ton regard
Où le temps n’a pas lieu et corrige les maux.
© Giliberti
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Photos et poésie.
Vendredi 10 septembre 2010
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