Mardi 10 avril 2007

Aucun regard n’était plus dense
Aucune danse n’était plus rare
Que ses dérives reverdies
Aux rives vertes de son rire.
Aucun repères dans ses suites
Aucune fuite dans ses terres
Rien qu'un silence au bout des cris
Et qui décrivait ma violence.
© Giliberti / 2007
par Michel giliberti
publié dans :
Peinture et Poésie
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