Samedi 14 avril 2007
De tes terres à mes feuxQue d’ombrage en toute heure,
De ton port à mon ancre
Que de noires distances.
Nos écumes stériles
N’ont jamais rafraîchi
Nos sourires en attente
Et nos gestes rouillés.
De mes lâches instincts
À tes rites barbares
C’est pourtant bien l’amour
Qui nous vide et nous comble.
© Giliberti / 2007
par Michel giliberti
publié dans :
Peinture et Poésie
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