Samedi 28 avril 2007
Le ciel si noir de ton combat
Éclaire pourtant mes vastes nuits
Son signe est fort et noie mon cœur
D’un flot d'amour jusqu’à l’aurore.
© Giliberti / 2007
Éclaire pourtant mes vastes nuits
Son signe est fort et noie mon cœur
D’un flot d'amour jusqu’à l’aurore.
© Giliberti / 2007

Et me voici paré
Du noir sourire des morts.
Il parvient à me dire
Qu’ils ont choisi l’ermite.
Ils jugulent ses plaies
De leurs rouges blessures
Jusqu'à son abandon
Puis l'obligent à s’ouvrir
À l’eau grise des siècles.
Du noir sourire des morts.
Il parvient à me dire
Qu’ils ont choisi l’ermite.
Ils jugulent ses plaies
De leurs rouges blessures
Jusqu'à son abandon
Puis l'obligent à s’ouvrir
À l’eau grise des siècles.
© Giliberti / 2007
par Michel giliberti
publié dans :
Peinture et Poésie
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