Samedi 31 mai 2008
De ces heures imprécises, je garde la lumière qui ensoleilla mes matins.
Vos mains avaient ce charme étrange qu’un autrefois m’avait donné.
Et quant à dire si peu, j’ai tant pensé pourtant que vous étiez comme un soleil, comme une escale dorée dans mes voyages silencieux.
De ce séjour de cuivre où chacun de vos gestes corrodait ma patine, je peux bien avouer qu’un fer de lance ne m’eut pas mieux blessé.







Et quant à dire si peu, j’ai tant pensé pourtant que vous étiez comme un soleil, comme une escale dorée dans mes voyages silencieux.
De ce séjour de cuivre où chacun de vos gestes corrodait ma patine, je peux bien avouer qu’un fer de lance ne m’eut pas mieux blessé.







par Michel Giliberti
publié dans :
Photos et poésie.
communauté :
blog artiste
ajouter un commentaire commentaires (6) créer un trackback recommander
ajouter un commentaire commentaires (6) créer un trackback recommander







Commentaires