Un peu de distance avec le quotidien, mes amis... je pars une dizaine de jours sous d'autres cieux. Juste avant, je pose ici comme autant de baisers, les feuilles roses de mon cornouiller favori ...
Il n’y a pas de pays sages, il n’y a que des paysages. L’escale est impossible, l’ancrage, moins encore. Seules nos errances poétiques ou vagabondes pensent trouver le lieu idéal et nous engagent ...
La barque blanche et de nulle part Revenait là chaque matin. Le temps d'un scarabée métal D'un lézard cuivre sur la craie Et les bras minces du pécheur Jetaient dans l'eau le lourd filet. Épave ...
Après toutes ces péripéties sur mon enfance tunisienne dans l'article précédent et histoire de me détendre, je me suis dit, ce matin, qu'une projection dans le futur s'imposait... Un futur ...
C’est ici, dans cet hôpital de Menzel Bourguiba, autrefois Ferryville, que j’ai vu le jour... Un peu avant, vers le centre de la ville il y a ma rue… Une rue sereine, toujours aussi paisible ...
Une ruelle dans la médina. Une ruelle si vivante quand, ailleurs, je me désincarne. Une ruelle si intime quand, si près, Bab Souika balbutie ses secrets, brasse ses espérances, bruisse de ses ...
Juste avant de quitter l'atelier, quand le soleil se couche, me viennent des mots directement liés à un souvenir d'enfance. Je les veux sous cette photo et je ne cherche pas à savoir pourquoi. Ne ...
Rêver me fait du bien, écrire me soulage. Je pense tout bas, j’écris tout haut. Les nuits sont des jours sans lumière, les jours, des nuits lumineuses. Ma tête refuse les préavis et les troubles ...
À Menzel Bourguiba (ex Ferryville), à deux pas du marché couvert, se trouve une petite place ombragée d’une végétation persistante, dense et variée, la place de l'amiral Guépratte. J’aime encore ...
Quelle étrange chose que ce baiser furtif en soirée, quand, au fond du jardin, dans l’air soudain plus frais, je vous avais raccompagné jusqu’à votre voiture ! Une calèche tirée par des chevaux ...
Vous aviez de ces lieux un souvenir ardent attaché au tapis et à la meule de pierre qui amusait vos yeux. Vous pensiez que les choses d’un temps hors du vôtre ne pouvaient me séduire. Je vous ...
Commentaires