Je gravis des sommets qui me renvoient au sol et je gueule mes silences comme on crache sur l’asphalte. Les oiseaux de malheur tout autour de ma rame finiront par piller mes fruits lourds à ...
La bête qui vit en moi attend toujours de tes caresses, mais un hiver maussade et un été humide lui donnent l'envie d'un autre maître. Je me barricade derrière l’ennui. Petite résistance et douce ...
À la moisson des grands échanges humains, faisons comme le coquelicot, tache d'amour, rouge éternel au creux des blés si blonds, le sang de nos labours pour récolter tout le bonheur des hommes.
Quand les roses finirent par ne plus rien sentir et que, derrière les grilles, la rue devint une tache abstraite… Quand le souffle vital vint de sa cigarette et que le silence s’installa à deux ...
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