Lundi 25 août 2008
Mes vacances en Tunisie sont déja derrière
moi et la maison blanche et bleue va sommeiller à nouveau sous les bougainvilliers en attendant mon retour...






Les lunettes d'Abdoul...



Et comme on ne voyait que lui, une simple serviette éponge qui séchait au soleil a suffi au décor.

... la petite chatte qui débordait de tendresse aura bien grandi d’ici là. Peut-être même aura-t-elle trouvé un autre vieux
matou à se mettre sous les griffes.

Je ne suis pas allé souvent à la plage, préférant m'occuper de mes plantes, de lectures et de
promenades.
Pourtant, un jour où je nageais à ma façon, c'est-à-dire de façon assez grotesque, Abdoul, un des secouristes de la plage de La Marsa (tout près de Sidi Bou Saïd) décida pour la troisième fois consécutive qu’il fallait y remédier. Bien entendu je refusai son offre une fois encore, mais je n’ai plus résisté à lui demander de poser pour moi. Je l'avais si souvent vu s’entraîner sur le sable au petit matin, pratiquer la Capoeira et jouer au foot avec ses copains que j’avais parfois songé à capter son élégance, mais cette année je n’avais aucune volonté pour quoi que ce soit et si dans l’eau turquoise, il n’était pas venu à ma rencontre, je n’aurais certainement jamais réalisé ces quelques photos estivales.
Voici donc Abdoul au fond de ma cour, heureux d’être enfin considéré, d’autant que je lui ai pris plus d’une centaine de photos.
Pourtant, un jour où je nageais à ma façon, c'est-à-dire de façon assez grotesque, Abdoul, un des secouristes de la plage de La Marsa (tout près de Sidi Bou Saïd) décida pour la troisième fois consécutive qu’il fallait y remédier. Bien entendu je refusai son offre une fois encore, mais je n’ai plus résisté à lui demander de poser pour moi. Je l'avais si souvent vu s’entraîner sur le sable au petit matin, pratiquer la Capoeira et jouer au foot avec ses copains que j’avais parfois songé à capter son élégance, mais cette année je n’avais aucune volonté pour quoi que ce soit et si dans l’eau turquoise, il n’était pas venu à ma rencontre, je n’aurais certainement jamais réalisé ces quelques photos estivales.
Voici donc Abdoul au fond de ma cour, heureux d’être enfin considéré, d’autant que je lui ai pris plus d’une centaine de photos.

Un peu d'échauffement, puis...

Les yeux dorés d'Abdoul...

La frime d'Abdoul...

Les lunettes d'Abdoul...

Encore...

Un dernier sourire...

Et comme on ne voyait que lui, une simple serviette éponge qui séchait au soleil a suffi au décor.
par Michel Giliberti
publié dans :
Tunisie
communauté :
blog artiste
ajouter un commentaire commentaires (13) créer un trackback recommander
ajouter un commentaire commentaires (13) créer un trackback recommander







Commentaires