Jeudi 28 août 2008
Et puisqu’en août, au jardin, il m’est donné de croire que
l’automne s’installe, mes amours de soleil se tachent aussi de rouille et de rose, puis s’enferment déjà au secret des silences et de tous les mots vains.
par Michel Giliberti
publié dans :
Poésie
communauté :
Poésie française
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