Jeudi 6 septembre 2007

Facile de rester assis, facile de fermer les yeux.
Tout éveil est douleur. Se tenir debout n’est pas chose donnée…
À l’orient des matins incendiés, sur le sable éternel, les boucliers reposent près des hommes ployés.
Il suffirait d’un geste, d’un cri dans les canyons, et le silence du monde ferait bruit alentour.
Un geste,
Un cri,
Il suffirait...

À ta bouche l’eau
À mon œil, l’arme.
© Giliberti / 2007
À mon œil, l’arme.
© Giliberti / 2007
par Michel Giliberti
publié dans :
Photos et poésie.
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