Jeudi 29 mars 2007

Libre l’eau de couler
La gorge d’engloutir
Mais de l’eau à la bouche
Que d’années avortées
Et que d’ailes arrachées
Que de coups assénés
De becs ensanglantés
Pour l’enfin… d’une si mince… verticalité.
© Giliberti / 2007

J’ignore la foudre que je mérite
J’ignore qui m’anéantira.
Je me contente de tes miettes
De ces secondes jetées à terre,
Du grand festin que tu allumes
Dans l'épaisseur de mes nuits blèmes.
© Giliberti / 2007
La gorge d’engloutir
Mais de l’eau à la bouche
Que d’années avortées
Et que d’ailes arrachées
Que de coups assénés
De becs ensanglantés
Pour l’enfin… d’une si mince… verticalité.
© Giliberti / 2007

J’ignore la foudre que je mérite
J’ignore qui m’anéantira.
Je me contente de tes miettes
De ces secondes jetées à terre,
Du grand festin que tu allumes
Dans l'épaisseur de mes nuits blèmes.
© Giliberti / 2007
par Michel Giliberti
publié dans :
Peinture et Poésie
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Plus étonnant fut le jour où ayant à peindre l’ombre projetée d’un homme, elle prit sans que je le veuille la forme d’un cheval. Sur le coup je ne m’en aperçus pas, mais un matin alors que je m’apprêtais à continuer ce tableau, j’ai réalisé cette incroyable transposition de mon chagrin d’antan. J’ai voulu tout d’abord corriger cette ombre et la rendre plus humaine et puis j’ai réfléchi, allant même jusqu'à ajouter une bride pour mieux définir cet animal.
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