
Les libertés
Dont on se glorifie
Ne sont ici
Que pour oublier
Les barbelés
Tressés à même la peau.
© Giliberti / 2007
Dont on se glorifie
Ne sont ici
Que pour oublier
Les barbelés
Tressés à même la peau.
© Giliberti / 2007

Sur les nouvelles terres
Aucun bâillon n’empêchera les cris.
S’y rendront
Toutes les errances
Toutes les audaces.
Nos semelles butteront sur les récifs
Et leurs téméraires lanières
Arrachées dans la chute
Libéreront
Les chevilles mercuriennes
Des enfants de demain.
© Giliberti / 2007
Aucun bâillon n’empêchera les cris.
S’y rendront
Toutes les errances
Toutes les audaces.
Nos semelles butteront sur les récifs
Et leurs téméraires lanières
Arrachées dans la chute
Libéreront
Les chevilles mercuriennes
Des enfants de demain.
© Giliberti / 2007

Mais je souffre déjà,
Quand tu gagnes si souvent
Et je reste immobile
À courir les jardins
Qui m’étouffent.
© Giliberti / 2007
par Michel Giliberti
publié dans :
Peinture et Poésie









