Mardi 3 avril 2007

La nuit, quand il me faut abandonner l’errance du jour, viennent me rendre visite des combinaisons barbares et créatrices.
Depuis longtemps, j’ai appris à ne plus m'en formaliser ; je ne m’encombre plus de politesse à leur égard, et parfois même j’en manque.
Je sais qu’elles sont issues du métissage de mes pensées, de mes contradictions. C’est ainsi que de ces rendez-vous naissent des parenthèses entre abîmes et sommets, entre rires et pleurs, entre fulgurances et pannes sèches.
Puis le jour renaît.
L’errance reprend ses habitudes ; j’oublie mes rendez-vous de pleine nuit et nos relations un peu forcées et redeviens nomade… enfin ! Nomade, sur la trace d’une oasis qui calmerait de sa fraîcheur la fièvre habile qui m’incendie.
Depuis longtemps, j’ai appris à ne plus m'en formaliser ; je ne m’encombre plus de politesse à leur égard, et parfois même j’en manque.
Je sais qu’elles sont issues du métissage de mes pensées, de mes contradictions. C’est ainsi que de ces rendez-vous naissent des parenthèses entre abîmes et sommets, entre rires et pleurs, entre fulgurances et pannes sèches.
Puis le jour renaît.
L’errance reprend ses habitudes ; j’oublie mes rendez-vous de pleine nuit et nos relations un peu forcées et redeviens nomade… enfin ! Nomade, sur la trace d’une oasis qui calmerait de sa fraîcheur la fièvre habile qui m’incendie.
Tu n’as rien vu de mes ailleurs
Tu n’as rien cru de mes là-bas.
Tes noires errances, ta cécité Ont eu raison de mes patiences.
J’ai frappé,
Hurlé, au calme de l’eau
J’ai maudit,
Supplié dans la poussière
Mais rien…
Tu refusais mes vastes routes
Je reculais dans tes sentiers.
De nos voyages impossibles
J’ai dû tirer un trait marine
Et dire adieu à l’ocre ennui.
© Giliberti / 2007
par Michel Giliberti
publié dans :
Peinture et Poésie
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