Mardi 8 mai 2007
Comme les enfants se réfugient dans les bras de leur mère, quand tout va mal, aujourd'hui que je trébuche, je me réfugie auprès des choses simples qui savent me rassurer... un thé à la menthe, quelques croquis volés sur un trottoir à Tozeur et qui me rappellent combien à cet instant, la vie était douce, à simplement la regarder, simplement la respirer et ne rien présager de cette sarkozienne épopée à l'image de celle d'un Bush... une épopée qui saura bien faire de nos banlieues, son Irak... 
À l’ombre des murs sable
À l’abri du degré,
Quand le jet du thé
Chute sans fin,
Je me dis,
Je suis d’ici,
Je suis d’ici.
© Giliberti in Bleus d'attente / 2001
À l’abri du degré,
Quand le jet du thé
Chute sans fin,
Je me dis,
Je suis d’ici,
Je suis d’ici.
© Giliberti in Bleus d'attente / 2001

Le front n’était pas lisse
Ni lisse la joue.
Mais ses lèvres sèches
Ses lèvres de désert
Avaient pourtant le goût
Le goût si rare de l’eau
Le goût du peu de temps,
De l’attente, déjà,
De ma conscience bafouée
Et du désordre magnifique.
© Giliberti / 2007
Ni lisse la joue.
Mais ses lèvres sèches
Ses lèvres de désert
Avaient pourtant le goût
Le goût si rare de l’eau
Le goût du peu de temps,
De l’attente, déjà,
De ma conscience bafouée
Et du désordre magnifique.
© Giliberti / 2007

par Michel giliberti
publié dans :
Poésie et société
ajouter un commentaire commentaires (9) créer un trackback recommander
ajouter un commentaire commentaires (9) créer un trackback recommander







Commentaires