Lundi 2 juillet 2007
Par les nuits de grand doute, quand le sang n’est plus chaud sous le corps qui l’abrite, quand le lit n’est plus rien qu’une couche déserte, il se crée tout
autour de vos peurs des lumières étranges que seul votre œil peut capter.Elles vous éclairent sur cette déshérence des choses espérées, des choses de la vie.
Alors vous croyez que c’est le prix à payer pour vos fautes.
La faute n’existe pourtant pas.
Elle est un mot… un mot qui nomme et qui pourrait ne pas exister.
Pourquoi faudrait-il s’imaginer responsable de nos pas qui s’emmêlent et de nos mots qui divaguent ?
Au déclin de la prétention, les maladresses anciennes du corps comme celles de l’esprit peuvent enchanter le départ.
par Michel Giliberti
publié dans :
Poésie et société
communauté :
Poé-vie
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