Vendredi 31 août 2007
À
rester suspendu au fil des images, le temps n’est que supposé. S’il entrouvre ma mémoire, c’est pour aussi ouvrir mon cœur.
L’enfant récuse la soumission où les adultes se complaisent… Moi, je veux rester l’enfant et dire bonjour aux dieux terrestres.
Je veux d’un mot et d’un regard prendre ce que je vois comme un envol des jours
heureux…
Un jardinier dans la campagne de Béja
Jeune femme dans les
rues de Douz
Deux enfants sur la
route de Matmata
Un
jeune homme aux îles Kerkennah
par Michel Giliberti
publié dans :
Tunisie
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