Quand les roses finirent pas ne plus rien sentir et que, derrière les grilles, la rue devint une tache abstraite…
Quand le souffle vital vint de sa cigarette et que le silence s’installa à deux brins de tabac...
Nulle envie d’un coin non-fumeurs...
Non, juste celle d’absorber le brouillard bleuté qui sortait de sa gorge et agaçait mes yeux.
Juste cette nourriture en lisière de ses lèvres et au terme de ses doigts.
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Photos et poésie.
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Mardi 30 septembre 2008
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Communauté : Poé-vie
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