Mardi 4 septembre 2007
J’ai toujours aimé les poésies persanes…Ommar Khayyam en écrivait une par jour.
Depuis peu, grâce au cadeau somptueux d’une amie, je me replonge dans celles de Nezâmî… Alors, je côtoie les ramiers, les colombes, les faucons ; je
respire le musc de la nuit, le jasmin des cours ; je rencontre l'autre au fond des alcôves encensées de son corps et au petit matin... j'écris.

Mes pensées envers vous
Vont de vers avérés
En vertiges avenants
Et mes rêves nomades
Nés de vous, Nezâmî,
Me narrent la nonchalance.
Vos soleils affamés
Éphémères mais fidèles
Se rappellent à ma peau,
Et la soie de vos vers
Dans leurs contes de Perse
Enrubanne mes nuits.
© Giliberti / 2007
En vertiges avenants
Et mes rêves nomades
Nés de vous, Nezâmî,
Me narrent la nonchalance.
Vos soleils affamés
Éphémères mais fidèles
Se rappellent à ma peau,
Et la soie de vos vers
Dans leurs contes de Perse
Enrubanne mes nuits.
© Giliberti / 2007
par Michel Giliberti
publié dans :
Photos et poésie.
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