
Tu sais, plus ça va, plus l'insensibilité s'installe. Moi et Jean-Charles, on ne se gène jamais dans les magasins, dans les lieux publics à ouvrir notre gueule dès qu'il s'agit de défendre notre intégrité de consommateur (entre autres), mais la plupart du temps, c'est nous qu'on regarde comme des intrus, même lorsque l'on dénonce de véritables injustices. Très souvent, se mettre du côté des gens de "pouvoir" (bêtement commercial pour ne citer que celui-ci) rassure bêtement les gens et les conforte dans l'idée que ce se sont ceux-là qui détiennent la vérité et mettre le doigt sur ce qui fait mal ne les intéresse pas plus que ça. C'est assez décourageant... Enfin, que veux-tu?
Mais pour ce maire, il reste comme une arête dans le fond de ma gorge.
@ bientôt,
Michel
Françoise Giroud disait dans l'un de ses derniers articles :"Les hommes ne s'aiment plus".
Comme elle avait malheureusement déjà raison et je suis certain que cette nouvelle histoire livide de toute humanité l'aurait projeté au plafond.
Non seulement les hommes ne s'aiment, pire ils ne se comprennent plus; je crois que le pire n'est pas passé; c'est la raison pour laquelle j'ai renoncé à fonder un famille ; la richesse de notre âme collective se meurt. Cette maladie qu'est la bêtise humaine est incurable.
Marc
Très honoré monsieur le président.. :o)
Je reconnais bien là votre habile faculté à répondre aux questions par d'autres questions... Mais qu'auriez-vous voulu que je fasse monsieur Sarkozy ? que je laisse dans l'ombre cette triste affaire? auriez-vous désiré que je laisse dire (comme on l'entend à tout propos) que la mondialisation est irréversible? Que la croissance est mère de tous les espoirs? Que les gens qui ne travaillent pas à cause de cette mondialisation, sont des fainéants ?
Cependant, monsieur le Président, je suis heureux de constater que vous avez bon goût puisque comme moi vous avez pu remarquer que la tête de veau de monsieur Mothron ne collait pas avec les visages un peu bazanés de mon blog... mais allais-je laisser dans l'ombre cette tâche rose de foie de veau avinée de mauvaises pensées sous prétexte qu'il ne collait pas avec l'esthétisme de mon blog?
Mes respects, monsieur le président.
Michel Giliberti
Ah Michel, comme je suis en phase avec vous. La vulgarité de ces sous-hommes arrivés à leurs dérisoires sommets d'intrigues en reniements m'est insupportable.
J'ai toujours la même colère implacable contre ce Monsieur Talonette qui depuis plus de cent jours sévit en France.
J'ai, moi l'homme doux, un trop plein de haine qui m'étouffe.
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