Aux matins d’émeraude
S’arrimait le satin
De vos gestes de bronze.
Il m’était impossible
D’en ignorer les chants
Quand à l’heure de vos danses
Vous signiez mes journées.
Vos épaules et vos bras
Votre ventre et vos cuisses
Agitaient ma conscience
De leurs sombres parades.
Et dans l’eau de mes larmes
Qui n’abreuvait personne
Je noyais mes attentes
À l’ombre des ficus.
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