L’image officielle de Léonard de Vinci est celle d’un vieillard.Pourtant, d’autres portraits de lui, moins connus, le représentent plus jeune ; notamment un autoportrait dans sa grande étude "L’adoration des Mages" (le dernier personnage à droite).
Dans tous les écrits de l’époque et notamment celui de Giorgio Vasari, l’historien des grands artistes de la renaissance italienne, il est mentionné que Léonard avait une force spectaculaire, que sa silhouette était celle d’un athlète et que son visage, encadré d'une longue chevelure, était d’une grande finesse… Il ne m’en fallait pas plus pour imaginer ainsi celui qui berça toutes mes années de 11 à 16 ans, ce père spirituel qui me donna la grande envie de peindre, une envie qui ne m'a jamais quitté.
Commentaires
Merci Maryse. j'ai tellement copié ses toiles lorsque j'étais petit que j'ai l'impression de le connaître ; je crois que ça a été mon idole, en fait, je vivais avec lui, lisant tout ce qui me tombait sous la main et qui retraçait sa vie... pourquoi? ça dans le fond, je ne le saurais jamais.
@ bientôt,
Michel
Durant ma convalescence suite à mon AVC, je ne pouvait lire, ma mémoire me faisant défaut.
Je passais mon temps à regarder la télévision afin de m'occcuper l'esprit.
Je regardais donc principalement arté .
Un reportage sur la vie de Léonard nous montrait un moment un jeune homme effectivement très beau et proche de votre portrait Michel...
C'est un personnage fascinant en effet.
@ bientôt,
Michel
@ bientôt,
Michel
Merci FR au nom de tous les artistes qu'il a inspiré,
Michel
Il passe de la science à l'art, de la géométrie à la caritature. J'avais adoré ses exquises du coeur, des muscles, son homme de Vitruve, sa Vierge aux rochers, sa Cène...
Je comprend tout à fait qu'il soit votre père spirituel. D'ailleurs je me suis toujours demandé si vos caritature vous les avez pensé par rapport à celle de De Vinci ?
Vous savez, la caricature, pour un peintre qui, comme moi, table sur la précision, a l'avantage de détendre et de faire délirer. C'est un must suprême et quand je finis un tableau, il m'arrive souvent de le lui enlever sa partie glacée, fermée, par quelques caricatures distribuées de-ci, de-là sur la toile, directement au pinceau, comme ça, sans savoir vraiment ce que ça va donner, et ça fait un bien fou. Je pense que Léonard devait avoir un peu (comme tant de peintres) le besoin de laisser partir son imaginaire et dans ces moments-là, rien ne vaut ce trait de dessin, au pinceau, ou à la plume, au crayon ou au fusain, rapide, espiègle et "délivrant".
Merci encore Yume et à bientôt,
Michel
Si t'en as l'opportunité, il faut absolument visiter la superbe expo Da Vinci à la basilique de Koekelberg à Bruxelles.
http://www.expo-davinci.eu
C'est à couper le souffle !
@ bientôt quand même,
Michel
Très beau portrait, j'aime la lumière qui s'en dégage.
C'est aussi moins triste, moins mélancolique que certaines de vos oeuvres (question de goût...)
@ bientôt,
Michel
J'étais tenté de mettre un commentaire depuis la création de mon modeste blog, je reste très impressionnée par la qualité et l'étendue de votre site !.
Je ne suis pas à même de juger votre travail ô combien expressif tant dans le détail de vos peintures que dans vos poésies. A l'évidence, vous nous embarquez dans une atmosphère que l'on découvre à chaque visite avec grande curiosité. Je me suis arrêtée sur cet article, intriguée par ce portrait de Léonard de Vinci (étant moi-même admirative et respectueuse du personnage dont la notariété témoigne de talents inconstestables et qui plus est, un grand visionnaire de son époque).
Tout ça pour dire, que votre initiative à le peindre jeune m'a interpelé, j'aime beaucoup la chevelure et l'expression du visage sans oublier toute l'affection que vous lui portez...
Bon je vais m'arrêter là, en tous les cas merci pour votre sincérité et cette part de féminité qu'il est donné de voir de vous à travers tout ce que vous faites et pour ma part c'est assez troublant.
J. CHEN
Merci pour Léonard, le père virtuel de mon enfance avec qui je passais toutes mes soirées en tête à tête, à peindre, peindre et peindre ce que j'avais comme reproductions de ses tableaux. Entre 11 et 15, je n'ai pas cessé et puis hop... je me suis envolé.
@ bientôt Joëlle et encore merci.
Michel
Merci de votre réponse, je me retrouve dans vos traits de caractère, je pense être moi-même une grande instinctive (d'1,56 m certes) mais beaucoup moins"propre" dans la production et j'imagine assez l'énergie quasi incontrôlable dont vous faites manifestement preuve !
Dans toute chose passionnelle il y a une dose de sensibilité, je trouvais la vôtre des plus expressives et je me dis que j'ai encore pas mal de chemin à faire pour prétendre être une artiste-peintre complète. Cependant, j'ai bon espoir quand je vois combien l'observation ou le ressenti des choses s'interprêtent comme vous le faites.
Dois-je comprendre que vous avez joué des pinceaux sans prendre de cours depuis votre enfance et cela face au travail de titan de votre père virtuel ?... quoi qu'il en soit et très honnêtement, d'après ce que j'ai pu voir l'envol ne manque pas d'intérets !... (puisque j'y reviens sur le blog de Michel)
Pour parler un peu de moi, j'ai toujours dessiner au coin d'une table et j'amorce seulement cette année en roue libre, cette passion qui tient au coeur et à corps depuis toute petite (puisse t-elle être une véritable vocation comme l'était écrite qq part la vôtre).
Signée une petite âme d'artiste qui passait par là
ps : je vous ai mis mon site si ça vous étes tenté d'y faire un tour ?...(donnez-moi votre ressenti quel qu'il soit !)
C’est en parfaite amitié et puisque vous me demandez d’être franc que je me permets de vous dire cela. Sachez fermer vos oreilles aux flatteurs et ayez plutôt une dent contre un critique, s’il le faut, ce sera celui qui vous énervera qui vous fera avancer… Vous avez une grande facilité dans ce que vous faites, ça se sent, profitez-en pour la corser de difficultés qui déploieront vos ailes. J’ajoute que le nu de la jeune femme dans les tons fauves est de tout ce que vous avez fait, ce que je préfère. Il y a là une grande fraîcheur, une belle spontanéité et le tout est bien enlevé.
Alors bonne chance et belle aventure…
@ bientôt,
PS Pour répondre à votre question, je suis un autoditacte, oui bien sûr.
Michel
J'ai lu attentivement votre réponse et je vous en remercie mais j'ai bien peur que cette notion de plaisir et de liberté qui a souvent contribuer à ce que je suis au jour d'aujourd'hui, ne me permette pas de me cantonner à une seule chose. Je suis ma foi ainsi faite alors quand bien même j'ai certaines facilités, celles-ci me poussent à oeuvrer dans des domaines différents (du moins là où j'ai qq chose à exprimer et précisément avec les mains (je ne décide pas de la technique utilisée, il me faut toucher pour mieux créer...).
Bref, loin de vouloir m'étaler sur mon devenir, sachez que je suis honorée par le fait que ce nu imaginé ait eu grâce à vos yeux et que vous ayez pris le temps de me donner tous ces conseils avisés.
J'espère garder cette flamme créative que je ne pensais pas avoir jusqu'il y a peu de temps...mes ambitions ne sont pas très précises puisqu'à la base c'était en effet par plaisir et dans un sentiment de partage avec les proches voire un public plus large via le blog.
Merci encore de m'avoir fait part de votre expérience, on ne se connait pas Michel mais je suis ravie de vous avoir qq peu cotoyer virtuellement parlant. Et puis cela me conforte dans l'idée que l'on peut être soi et entreprendre des choses sans pour autant prendre des cours sur l'histoire de l'art et tutti cuanti...
Au fait, j'avais bien aimé votre oeuvre pour la St Michel, je suis restée béate !... une belle histoire que vous nous contiez-là et moi j'adore les histoires venues d'ailleurs
A la prochaine car je reviendrai soyez-en assuré !
Amitié partagée,
Joëlle
@ bientôt,
Michel
Joëlle
ps : lorsque vous sculpter c'est en présence d'un modèle ou laissez-vous plutôt porté par votre mémoire du corps humain ?... (je préconise la 2ème option)
@ bientôt,
Michel
:o)
Merci Jérôme, @ bientôt,
Michel
Liza
Courage Liza et dites-vous qu'aucun artiste n'est un artiste, seulement quelqu'un qui se bât avec sa fragilité.
@ bientôt,
Michel
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Ce Léonard que l'on dit homosexuel, sans jamais être certain de ce que l'on avance, mais il est vrai que si le jeune Léonard était aussi beau que sur cette toile, alors, oui, j'aurais tout fait pour le faire craquer !!
Jj
Bien sûr qu'il était homosexuel, j'ai couché avec...
Blague à part, c'est un fait. oute sa vie est consignée. Il y a même le récit d'une procédure où Léonard est accusé de sodomie... On connait le nom et la vie du petit voyou qui lui fut fidèle jusqu'à son mariage, "Salaï" (petit diable) et puis le dernier, le jeune Francesco Melzi, qui l'accompagne pour ses dernières années en France sous la protection de François premier et sera le légataire de tous ses carnets de croquis, plans, études.
@ bientôt,
Michel