J’étais là dans Rio
Abruti des sambas
Du carême naissant
Quand, au coeur des surdos
Un soleil satin noir
Sous l’or blanc de ses yeux
Se plaqua sur mon corps
Et me fit à sa bouche
Boire de la cachaça.
Puis ses gestes de fou
Enfiévrés des bandas
M’obligèrent à l’ardeur
Que l’alcool distillait
Comme au temps des esclaves
Mais devant cet Orphée
Au centre de l’enfer
J’ai fui comme Eurydice
Avant même d'en sortir.
Par Michel giliberti
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Publié dans : Photos et poésie.
Dimanche 7 octobre 2007
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Merci encore pour ce soleil noir.. pour ce regard de feu plus encore que de braises
En Physique, le corps noir, c'est celui où convergent les rayons de lumière pour y rester piégés pour toujours. Noir dehors, mais en feu dedans...
Se perdre pour se trouver... c'est toujours le même défi,
Merci de nous le rappeler à travers vos poemes, vos photos, vos peintures..
Amitiés du dimanche soir, quand le coeur se prépare déja au lundi, même en faisant bonne figure parce que c'est encore dimanche..
Merci François pour votre poésie des corps qui colle bien à ce petit texte et sa photo.
Nul n'est à l'abri des volcans... quant au lundi, il est bien là, hélas! Et avec lui, se sont barrés les rayons de soleil de dimanche.
Je retourne à mes braises...
Bonne journée à vous,
Michel
Ton poème est un tableau de mot qui nous laisse voyager dans cette ambiance particulière et envoutante. J'imagine....
@ bientôt,
Michel
Je suis sans voix!
Michel, vous êtes un artiste dans l'âme et l'esprit. Comment fait-on pour peindre, écrire et faire d'aussi belles poésies en même temps? Dieu vous aurait donc doté de tous les dons? Vous m'en voyez jalouse et aigrie. sourie!
Ensuite, il y a le travail, le travail et puis le travail... Alors, êtes-vous toujours jalouse? :o)
@ bientôt,
Michel
@ +
Michel
Courage
Fuyons
Disait l'adage
Et le dicton
Etre capture
De ce doux vampire
Pourrait-être temptant
Imaginez les tournures
Imagninez les courses folles des désirs
Imaginez les palpitants.....
Non, non...
Vaut mieux fuir... !
SAS Toulouse 05/09/2011
Mon cher Sadok... tu vois, nous avons les mêmes réflexes et même ceux de les inscrire avec poésie... "Courage, fuyons", absolument !!! Nous sommes des sages :o)))))
merci encore mon ami,
à bientôt
Michel