Quand dans un ciel rouge sang, la nuit vient surprendre le jour de son bâillon funèbre, je voudrais arracher tout ce
qui est en moi, tout ce qui est sur moi et gueuler, fenêtres grandes ouvertes, ma haine devant la sécheresse, la cruauté, l’enfermement de notre monde nouveau qui se meurt de ne plus savoir
vivre.
Incendiés de rumeurs, de clameurs et d’horreur, abreuvés de potins, caquetages et autres médisances, nous gardons bien nos masques et perpétuons l’indécent carnaval… Mais alors que nos corps s’endurcissent de l’odieux, ne se pourrait-il pas qu’un souffle d’air frais, sous la charge de notre inconscience, balaie ces habitudes stériles et ravive les courages.
La fin des masques ?
C’est quand ?
Incendiés de rumeurs, de clameurs et d’horreur, abreuvés de potins, caquetages et autres médisances, nous gardons bien nos masques et perpétuons l’indécent carnaval… Mais alors que nos corps s’endurcissent de l’odieux, ne se pourrait-il pas qu’un souffle d’air frais, sous la charge de notre inconscience, balaie ces habitudes stériles et ravive les courages.
La fin des masques ?
C’est quand ?
par Michel giliberti
publié dans :
Société









