Opiacées, si opaques...
Les demeures d’épices
Où tu passes tes nuits
Ne te protègent en rien
Elles consacrent tes rêves
Et enferment les miens
À l’écart du soleil
Aux écarts de midi
Dans ces mauves instants
Qui te clouent à ta couche
Ton regard est en deuil
Sous tes paupières en larmes
Il emporte avec lui
Mes si vastes secrets
Tes sourires de jadis
Et tout autant mes rires
Ces voyages Immobiles
Où tes ailes sont de bois
Ne t’apportent jamais
Que l’écume à tes lèvres
Opiacées, si opaques...
© Giliberti / 2007
Par Michel giliberti
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Publié dans : Peinture et Poésie
Vendredi 9 novembre 2007
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19:20
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Et tu sais les dessins derriere les persos, moi ca me fais penser a des plans des schémas, on dirait un plan pour trver un secret, y'a des trucs caché dans ce que tu dessine, c'est trés louche (dans le bon sens) esotérique, et j'disais les schémas ca me fais penser a des etres qui essaient de comprendre quelque chose...à la De Vinci
J'dis ca...j'dis rien....A Bientot
@ bientôt,
Michel
@ bientôt,
Michel
Les ailes sont de bois et les visages prisonniers. Bonne journée Michel
@ bientôt Maryse,
Michel
Deux personnages si beaux et si extraits du monde, que ce qui n'est pas leur voyage, le monde extérieur, étranger, s'affiche en papier peint de la vie réelle, de la vulgarité.
Envie de rejoindre le rêve des "paradis artificiels". Jamais fait. Mais à mon âge... est-ce bien sérieux ? Je continuerai donc à affronter la vulgarité avec la colère comme antidote.
@ bientôt,
Michel
@ bientôt,
Michel