Samedi 31 mai 2008
De ces heures imprécises, je garde la lumière qui ensoleilla mes matins.
Vos mains avaient ce charme étrange qu’un autrefois m’avait donné.
Et quant à dire si peu, j’ai tant pensé pourtant que vous étiez comme un soleil, comme une escale dorée dans mes voyages silencieux.

De ce séjour de cuivre où chacun de vos gestes corrodait ma patine, je peux bien avouer qu’un fer de lance ne m’eut pas mieux blessé.







par Michel Giliberti publié dans : Photos et poésie.

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Lettre d'info

Inscription à la newsletter

Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

*****************

Bibliographie
lapeaudumonde.com
Affiches d'expo
Collection d'affiches
Le travail du fiston
Xavier-Alexandre

*****************

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Recherche

mesue du trafic sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus