Le soleil embrase ta peau depuis plus de vingt ans et le sable la polit.
Tous deux t’ont fait comme tu es, sombre cuir à mes yeux, parangon sous mes doigts.
De ces choses d’une vie, de ses incertitudes, ton sourire serait bien celui qui compterait
si l’amour magnifique qui m’attise aujourd’hui menaçait de s’éteindre.
Par Michel Giliberti
-
Publié dans : Photos et poésie.
Mercredi 10 juin 2009
3
10
/06
/2009
06:34
-
6
-
Partager
Commentaires