Ce soir, je vais vivre comme à chacun de mes vernissages, le pire de mes paradoxes : assumer un métier qui me place sur le devant de la scène et me fait affronter le regard des autres, alors que je rêve de tout fuir pour vivre l’essentiel.
Je m’accorde de cette combinaison. Il le faut bien !
Pourtant, je pense que parfois l’œuvre supplée à l’artiste et qu’on pourrait bien se passer de moi.
Je serais à même de vivre enfin une certaine ascèse, bien à l’abri d’un patio aux murs de faïence.
Je regarderais un oranger rivaliser avec un citronnier tandis que l’eau d’une fontaine m’apporterait sa suffisante conversation...
Mes promesses d’Orient.
Je m’accorde de cette combinaison. Il le faut bien !
Pourtant, je pense que parfois l’œuvre supplée à l’artiste et qu’on pourrait bien se passer de moi.
Je serais à même de vivre enfin une certaine ascèse, bien à l’abri d’un patio aux murs de faïence.
Je regarderais un oranger rivaliser avec un citronnier tandis que l’eau d’une fontaine m’apporterait sa suffisante conversation...
Mes promesses d’Orient.
par Michel Giliberti
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