
Il y a quelques jours, je descendais dans les entrailles d'un parking Vinci (un de ceux qui inondent et squattent notre territoire souterrain) et je me suis présenté devant « l'appareil à sous », histoire de me délester de quelques euros pour le peu de temps accordé à mon véhicule.
Je glissai mon ticket, puis ma carte bancaire, quand un homme s'approcha de moi pour me demander une pièce ou deux.
Je m'apprêtai à le faire quand, brusquement, une voix m'ordonna de ne pas satisfaire la demande de ce mendiant et lui pria de quitter immédiatement les lieux.
Sur le moment, j'ai cru que la voix ne s'adressait pas à moi, tant il me paraissait improbable qu'on puisse le faire, mais très vite en regardant dans la direction d'où l'ordre m'était parvenu, je découvris un haut-parleur et une caméra.
J'ai réalisé que tout était en place pour la société que décrivait Georges Orwell dans « 1984 ».
Avec flegme, j'ai sorti de ma poche une pièce et je l'ai donnée à ce malheureux, puis j'ai fait un doigt d'honneur à la caméra.
Une société du CAC 40 qui me taxe et me débite l'heure complète lorsque je dépasse d'une minute le temps effectif de stationnement ne manquait pas d'air à vouloir m'empêcher de faire l'aumône.
Que pouvais-je craindre des codes de Vinci ?

Quand je pense que c'est à Léonard de Vinci que je dois ma passion pour la peinture, ce Vinci-là ne me donne que l'envie de devenir une « racaille »... Il n'y a pas de fumée sans feu.
Quelle misère !
Quelle misère !
Commentaires
pour de bon c\\\'est vrai? C\\\'est la meilleure celle là!!
commentaire n° : 2 posté par : nathgrim (site web) le: 05/08/2007 23:32:44
Mais oui.... je vous assure.
@ bientôt,
Michel
@ bientôt,
Michel
réponse de : Michel (site web) le: 05/08/2007 23:51:14
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Plaisir de passer lire vos coups de gueule si justifiés...
Cordialement
@ bientôt
Michel