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Jeudi 25 janvier 2007
Depuis les cieux l'oiseau cherche sa proie au sol et lorsqu'il l'aperçoit, sa vue s'aiguise à l'extrême pour qu'il puisse, avec précision, fondre sur elle.
Le peintre, c'est un peu ça, qui tente de percevoir sur l'étendue de la toile blanche le signe d'une idée, d'une image à capturer.
Mais les idées elles aussi, comme les oiseaux, s'échappent parfois aussi vite qu'elles apparaissent, et le peintre reste sur sa faim.


Quant à crever d'un mot de trop
J'aime encore mieux crever de rien
Sur ton visage que je déteste
Je lis encore tous mes fracas
Sors de mes mains, vas t'en voler
Et ne viens plus fienter par là.
© Giliberti / 2007

Petit poème spontané dédié à une amie qui se reconnaitra et qui a déclanché chez moi le pocessus de la "désamitié".


par Michel Giliberti publié dans : Peinture et Poésie
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Commentaires

C'est triste de perdre ses amis(es)...


J'aime ce tableau ... il me fait penser à un poème que j'ai écrit il y a longtemps où je me retrouvais avec une plume dans la main ... c'est étrange.


Bonne soirée


 


 

commentaire n° : 1 posté par : neurhone (site web) le: 26/01/2007 21:06:31
Je crois que nous avons tous des blessures qui animent nos pulsions créatives et en cela, nous devrions presque remercier ceux qui nous les ont causées, une fois celles-ci guerries.
Quoiqu'il en soit on y laisse quelques plumes.
@ +

Michel
réponse de : Michel (site web) le: 27/01/2007 08:35:28

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