
À se perdre hors de lui
L’homme vaste fait bien peu
Et le temps qu’il rejette
N’est jamais qu’à deux pas.

Des chemins interdits
Qui se cachent comme moi
Et ne mènent nulle part.

Est-ce si condamnable ?
Me sceller à tes pieds
Sans attendre ton ordre
Est-ce si détestable ?
Tant de trop dans ton ciel
Tant de peu dans le mien
C'est toujours négociable.
Moez © Giliberti / 2007Commentaires
Bises,
Michel
@+
Michel
Merci pour le commentaire laissé sur mon blog , je suis impressionné par la qualité de votre travail qui me fait penser pour certains tableaux au style du peintre polonais SIUDMAK dont j ' aprécie beaucoup les peintures .
@ +
Michel
@ +
Michel
Prendre et donner n'ont ni fin ni limites, car ses visages vous les prenez aussi pour nous les donner sous la forme de magnifiques croquis, vos poèmes également ... et nous vous en remercions car nous prenons ce que nous y trouvons et le donnons à notre tour.
Bon week-end
Merci beaucoup
Michel
Ikkar, with love
à bientôt,
Michel
Michel
La tendresse, ce sentiment qui n'est plus qu'un mot qui semble désuet à certains, renié par d'autres, substitut de l'amour pour ceux qui n'ont rien compris à la vie.
Rien n'est possible sans elle. Le regard devient morne, les gestes ne sont plus que mouvements. Et pourtant...
@ bientôt Joyce
Michel
Michel
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