Par les nuits de grand doute, quand le sang n’est plus chaud sous le corps qui l’abrite, quand le lit n’est plus rien qu’une couche déserte, il se crée tout
autour de vos peurs des lumières étranges que seul votre œil peut capter.Elles vous éclairent sur cette déshérence des choses espérées, des choses de la vie.
Alors vous croyez que c’est le prix à payer pour vos fautes.
La faute n’existe pourtant pas.
Elle est un mot… un mot qui nomme et qui pourrait ne pas exister.
Pourquoi faudrait-il s’imaginer responsable de nos pas qui s’emmêlent et de nos mots qui divaguent ?
Au déclin de la prétention, les maladresses anciennes du corps comme celles de l’esprit peuvent enchanter le départ.
Commentaires
Qui ne commet pas de fautes dans sa vie ? Bien des fois j'aimerais avoir une machine à remonter le temps...mais ce qui est fait est fait . La vie nous apporte pas toujours que du bonheur, ce qui est fort dommage, mais les jours, les nuits passent.....L'idéal ce serait de ne pas penser !
Pour répondre à ta question sur mes troncs d'arbre peints, ils se trouvent dans un centre aéré tout près de chez moi, et les artistes se sont les enfants.
Belle journée à toi Michel .
Bonne journée Josie,
Michel
Il s'agit plus de la condition humaine, que des fautes. Le mea culpa vient des curés...Les seules fautes dignes de ce nom sont celles qui nuisent gravement aux autres...Sinon il s'agit d' erreurs, de maladresses, comme tu le dis " des pas qui s'entremêlent" qui font parfois trébucher ou chuter... J'aime beaucoup ce texte, il me touche par sa sensibilité et sa poésie. J'aime cette expression : "au déclin de la prétention".Quand on a mordu la poussière, accepté qu'on est loin de pouvoir tout contrôler ni d'être ce que l'on aimerait être, les illusions se sont peut-être envolées, mais le regard posé sur la vie est transformé. Epuré, je dirais.
La discrère lueur d'errance dans les yeux est bien réussie
Bonne journée
Oui, je crois qu'à la fin de notre petit parcous terrestre, et même avant bien sûr, nos ressentiments devraient être balayés pour laisser place à une séreinité, une acceptation de nos erreurs... Mais est-ce possible?
@ bientôt,
Michel
En écrivant ce commentaire, je relis la liste des "articles récents" : Errare humanum est, Dieu Diable et sainte histoire... L'homme des fins. Eros et Thanatos...
En fait, Michel, je suis croyant et jecrois que la faute existe. Je crois que certains en profitent pour prendre le pouvoir sur les autres, les intégristes de tous poils, de toutes les religions.
Mais je crois aussi au pardon, celui qu'on reçoit ou celui que l'on peut se donner à soi même si l'on veut bien s'accepter comme on est. Et il se peut alors que le pardon soit le lieu de l'espérance..
Nous valons tellement mieux que nos "fautes"...
J'oublie : quel sublime visage, quel sublime visage dans lequel se perdre..
Merci
Les fautes que vous décrivez sont bien evidement de vraies fautes, je dirais même que ce sont des horreurs humaines. ce que voulait dire mon petit texte était beaucoup plus annodin, je parlais des petits ressentiments que l'on traîne tout au long d'une vie et qu'on devrait laisser sur le chemin au moins à l'heure du passage dans une ailleurs définitif ou même bien avant si l'on est plus courageux... c'est pour cela que j'emploie des mots comme emmêler ou maladroits...
Quand au pardon, c'est un terme un peu difficile pour moi, car j'ai du mal avec les termes religieux, même si je les affectionne en tant qu'image sonore immédiate mais quelque soit le sens qu'il faut lui donner, oui, il faut le faire, aller de l'avant et oublier ainsi nos misérables mesquineries... comme vous dites "nous valons mieux que nos fautes" qui parfois d'ailleurs ne sont que des preuves d'amour maladroites.
Bonne journée François,
Michel
@ bientôt,
Michel
Ah je t'en veut! Pourquoi tant de discretion ? ton site est superbe, ton oeuvre magnifique! C'est pur hasard si j'ai trouvé ton adresse dans ton com du blog de Najim. Je la met sur le site de Mehdi et c'est sur tu vas faire un tabac
@ bientôt,
Michel
Trackbacks
Aucun trackback pour cet article








il ou elle devient vous , avec le temps cette vie n est plus la notre , nos larmes sterilles arrose un jardin qui a de secret qu il est souvent devenu imaginaire ne souffrant de regrets , de remords .
cette lumiere n est qu une vérité connu seulement de nous meme aussi nos grandes peurs restent celles que l on se crées .
remarque bien , toi qui connais ce sujet que l on ne peu que s en approcher quant on veut l expliquer .
boujou mon bon michel
@ bientôt,
Michel