Présentation

Site Officiel

 

image site

Retrouvez-moi sur Facebook

Recommander

Recherche

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Commentaires

W3C

  • Flux RSS des articles
Jean-Charles /1973

Un peu de Balmain sur mes joues

Et nos heures d’avant, les parfumées, reviennent me tourmenter.

Ces heures, quand dormir n’était pas nécessaire.

Ces heures, quand mourir n’avait pas de sens.

 

Un peu d’Eau Sauvage sur mes doigts

Et nos heures d’amour, les nourricières, reviennent me secouer

Ces heures, quand gueuler ne privait pas d’allure

Ces heures, quand pleurer pouvait aussi faire rire.

 

Un peu de Guerlain sur mon cou

Et nos heures d’ivresse, les insolentes, reviennent me déchirer

Ces heures, quand frapper n’était qu’une caresse

Ces heures, quand crever ne voulait dire que vivre.

 

© Giliberti / 2009


Par Michel Giliberti - Publié dans : Photos et poésie.
Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /Nov /2009 08:14
- Communauté : Poésie française
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires
Retour à l'accueil

Commentaires

Il est très beau...
J'ai mal à te lire ce matin Michel...
@ bientôt
Commentaire n°1 posté par Nath le 02/11/2009 à 09h01
Merci Nath,
Il l'est toujours. J'espère que tu vas bien.
 Bises,
Michel
Réponse de Michel Giliberti le 02/11/2009 à 13h08
Jean-Charles, sauvage, comme l'eau, insolemment beau, vous fait frémir autant qu'en ces premiers jours. Je vous comprends intensément.
Continuez doc à rire quand l'instant se présente, à gueuler vos joies et vos peines et vivez même lorsque l'envie de crever vous mord.
Nous, fidèles de ce lieu de rendez-vous, en avons besoin, pour survivre parfois.
Je vais recopier ces lignes magnifiques, à la main, pour me les approprier un peu, si vos le permettez.
Merci encore, Cher Michel;
Nabeth vous embrasse. 
Commentaire n°2 posté par nabeth le 02/11/2009 à 09h41
Nous rions énormément car je suis un vrai clown au quotidien...
De toute façon, il le faut et ça reste le plus éfficace des médicaments. Hélas, dès que je prends la plume, l'inspiration n'est guère au rendez-vous ele bonheur à l'état pur m'inspire peu. Je préfère le vivre.
Merci Nabeth de toujours me faire partager vos idées, vos émois.
 Je vous embrasse,

Michel
Réponse de Michel Giliberti le 02/11/2009 à 13h06
Bonjour, je clique pour chercher une amie michelle dont j'ai confondu l'adresse je tombe sur vous par ce matin un peu frisquet
je ne regrette pas c tellement chaud ici
bonne journée
Commentaire n°3 posté par LILIA le 02/11/2009 à 10h28
Merci Lilia, une Michelle pour un Michel, pourquoi pas :o)
 @ bientôt peut-être,

Michel
Réponse de Michel Giliberti le 02/11/2009 à 13h00
Michel! quel plaisir de vous relire....je pensais à vous et vos poèmes la semaine dernière en Tunisie
Je suis de nouveau transportée vers la sensiblité et la justesse des mots, l'infinie grandeur de votre état d'âme qui dégage un perfum subtil indescriptible
Merci Michel de nous revenir encore plus haut dans les sphères de la vacuité
Jacqueline
Commentaire n°4 posté par Jacqueline le 02/11/2009 à 11h45
À mon tour de vous dire "quel plaisir" de vous lire. C'est si formidable tout ce que vous me dites.
Merci Jacqueline.
J'espère que votre séjour tunisien s'est bien passé.

 @ bientôt

Michel
Réponse de Michel Giliberti le 02/11/2009 à 12h59
la tempête , ses cris pour rester en vie malgré l eau des déferlantes ,les cordages qui se pressent à mon coup , seul l instinct me guide à ce moment
peu importe l issue du combat , je gère les secondes une a une , la colère livre sa bataille mon esprit bien trop triste est déjà ailleurs
Commentaire n°5 posté par moktarjunior le 02/11/2009 à 13h10
Ton instinct, dans ce combat imprévu, sera certainement le plus sûr des guides et l'amitié, bien sûr.
Je t'embrasse
 Michel
Réponse de Michel Giliberti le 02/11/2009 à 14h01
Michel,
à vous lire, à regarder ce que vos yeux voient, j'imagine soudain ce que pourrait être un monde où on ne mentirait pas..
Un monde plein d'humanité et de présences humaines, un monde si loin de celui qu'on voudrait nous faire espérer aujourd'hui..
Encore merci, Michel, et plein d'amitié
Commentaire n°6 posté par François le 02/11/2009 à 15h59
Je suis persuadé, François, que nous avons la même vision du monde, mais il est vrai que notre seul regard, notre seul espoir n'est pas suffisant pour remédier à l'actuelle désertion des sentiments.
merci François, @ bientôt,

Michel
Réponse de Michel Giliberti le 02/11/2009 à 22h47
Michel, tu a sans doute remarqué mon amour pour les eaux de toilette et autres parfums... et leurs façons de nous rappeller tel ou tel événement.
Tu te rappelles, je ne m'étais pas gênée pour... mais ai-je le droit de citer ici un moment intime ?
Bises à toi et à ton grand escogriffe de JC...
Commentaire n°7 posté par bellelurette le 03/11/2009 à 14h54
Mais bien sûr que je me rappelle et j'en étais même content...
Bisous,

Michel
Réponse de Michel Giliberti le 03/11/2009 à 15h12
Je vous avais écrit sur "Fermeture" triste de penser que vous ne reviendriez plus poser vos mots sur ces pages, et ce soir je découvre ce poème bouleversant, ciselé au creux de l'émotion. Merci.
Commentaire n°8 posté par Nanie le 04/11/2009 à 21h00

Merci Nanie... oui, je reviens, mais de temps en temps, désormais. L’hiver en est un peu la raison, car le jour se lève lentement et j'ai un temps mort de 6 h à 8 h avant de peindre, alors quand j'ai une idée (ce qui est de plus en plus rare) je la poste.

 @ bientôt,

Michel

Réponse de Michel Giliberti le 05/11/2009 à 07h21

Quelques gouttes de Lui, aux creux de mes reins.. ivresse olfactive de son odeur jamais oubliée…

Larmes ruisselantes aux odeurs de ce manque qui assèche le corps… mais l’âme aussi..

Quelques gouttes de son parfum qui coule sur mon cou, descend entre mes seins et se noie au cœur même du désir…

Il était bon le temps du rire lorsque abandonnée, je me laissais caresser par les effluves aromatiques qui imprégnaient mes chairs…

Je ferme les yeux et il est là…. Là devant moi…. Et son parfum m’enivre de souvenir…

 

Tes mots m’ont permis de revivre un instant ce qu’hier me faisait… Tes mots m’entraînent toujours dans de magnifiques voyages intérieurs….

 

Pur bonheur que de t’avoir lu !

Commentaire n°9 posté par nadouce le 05/11/2009 à 17h41
Merci infiniment pour ce beau texte Nadouce...
 @ très bientôt j'espère,

Michel
Réponse de Michel Giliberti le 06/11/2009 à 07h59

Le tout illustré par un mâle plus bouleversant que celui de Gaultier, et une ambrassade discrète à la bonne vieille eau de cologne Roger et Gallet pour dissiper le grey flanel ou pas de ton éclipse

Commentaire n°10 posté par Henri-Pierre le 06/11/2009 à 08h55
Oui, Jean-Charles était magnifique. Sur cette photo il n'avait que 21 ans et nous vivions ensemble depuis seulement trois mois. C'était nos premières vacances ensemble. Comment aurais-je pu résister à son charme?
 @ bientôt,

Michel
Réponse de Michel Giliberti le 06/11/2009 à 09h25
je reviens de lire un "poème" enfin il l'appelle comme cela,
mais quelle horreur,
qu'il est bon de revenir ici lire tes si beaux textes ...
ça change de ce que l'on peut lire parfois...
ailleurs. 
Jj 
Commentaire n°11 posté par Jj le 06/11/2009 à 17h11
C'est gentil, Jj, ça me touche.
 @ bientôt,

Michel
Réponse de Michel Giliberti le 07/11/2009 à 09h32
J'avais deux ans alors. Dis à Jean-Charles que je trouve cette photo superbe. Et votre amour que tu sais si pudiquement nous livrer, merci. Merci d'être là. Je t'embrasse, mon Michel.
Commentaire n°12 posté par Chris-Tian Vidal le 07/11/2009 à 15h52
Tu as eu deux ans, un jour, c'est marrant... maintenant nous sommes tous adultes. Grande banalité, mais le temps est si banal tout compte fait, qui construit, détrui..., construit, détruit...construit, détruit, etc...
Bisous,

Michel
Réponse de Michel Giliberti le 07/11/2009 à 21h18
attention mon ami ... tu fais de la publicité .... hihihi , je rigole mais je n' aime pas le fond de ton poême , il n' est pas gai du tout et je n' aime pas t' entendre parler ainsi . Tu es un bel homme (mais oui!) tu as de gentils et beaux garçons autour de toi , je voudrais bien savoir ce qui peut te tourmenter à ce point , de plus tu est un peintre dessinateur de grand talent , tu devrais être heureux au contraire et transmettre ce bonheur autour de toi . Ne serais-ce pas parce que ton âme est vide d' espoir ? que tu parles ainsi ? HO non je ne veus rien savoir c' est ton secret , tu sais que je dis toujours ce que je pense (pas méchamment j' espère) et je voudrait un jour voir quelque chose qui te fasse rire ou sourire et je serais heureuse.

Bonne nuit , gros bisous amicaux et fait de doux rêves c' est ce que je te souhaite mon ami et à bientôt j' espère.
RENEE (mamiekéké).

httpl//mamiekeke.over-blog.com
Commentaire n°13 posté par mamiekeke le 08/11/2009 à 00h07

Le comportement social et l'inspiration sont deux choses différentes... je suis un boute-en-train du matin au soir dans ma vie de tous les jours (le plus souvent possible). J'ai conscience d'un bonheur exceptionnel puisque ma vie amoureuse est aboutie et épanouie (36 ans de vie commune) j'ai un métier sublime qui me nourrit... Après il y a l'artiste qui cherche l'inspiration et là, le côté sombre des muses me taquine et c'est tant mieux, car je ne suis pas sensible à l'écriture joyeuse, pas plus sensible à la peinture charmante, tonique ou bucolique... et puis, autour de moi, il y a certains de ceux que j'aime et qui souffrent, leur mort pour d'autres, les maladies, les incertitudes d'un monde bien trop dur à mon goût... la vie quoi !

Et ça... je le digère très mal.

Voilà Renée, c'est simple, tu vois. Allez, je t'envoie un zeste de Dior.

 

Michel

Réponse de Michel Giliberti le 08/11/2009 à 07h28

En savoir plus...

MA BIBLIOGRAPHIE
LES AFFICHES DE MES EXPOS
  MA DISCOGRAPHIE




Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés