De tous nos combats
fratricides, de cette promiscuité des sens, de cette alliance des divorces, je garde au cou les marques mauves de tes dents, comme des perles inestimables et comme autant d’azur dans les heures
noires de nos délires.
J’ai tant aimé te voir m’aimer, te voir sourire, te voir dormir.
J’ai eu si peur de tes silences, de mes secrets, de nos colères…
Comment te dire la beauté de ces combats d'amour ?
Je suis né de tes mots et c'est des miens que je mourrai, mais avant, comme la pluie parfume les jardins aux heures chaudes de l'été, mes larmes sur tes joues sauront embaumer ton
sommeil.
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Peinture et Poésie
Dimanche 6 décembre 2009
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06
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/2009
06:51
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