C’est à l’heure des vapeurs, quand tout devient
ouaté
Que les corps se détendent et que s'ouvre l'esprit.
Plus d’empreintes sous les doigts, d’interdits dans les gestes
C'est la fièvre brûlante et la course au ruisseau.
Dans le temple embué de
parfums et de notes
Le satin est présent, moite et chaud à l’ouvrage.
Feu aux joues, doux sourires puis soupirs à genoux
Chaque prince s’enivre des plaisirs roturiers.
©
Giliberti
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Photos et poésie.
Mardi 2 mars 2010
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