Passagers clandestins d’un voyage sans danger, ton accord et mes doutes ne trouvèrent point d’entente.
J’aurais pu comme d’autres profiter d’une union de fortune sous le jasmin en fleurs, au
fond du vieux patio, mais l’étreinte volée – si facile soit-elle – ne me convient jamais, et m’ennuie à mourir. De tes vaines attentes et de tes bouderies, j’ai déduit que le spleen n’est pas
long quand l’exil est bien court et que tous mes transports pouvaient bien se poursuivre ailleurs que dans tes bras.
Par Michel Giliberti
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Publié dans : Photos et poésie.
Samedi 30 janvier 2010
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