Je n’ai pas eu le courage de me consacrer au blog ces derniers temps.
Entre un travail excessif et le moral un peu en berne, j’avais là quelques raisons suffisantes.
Pendant tout ce temps, j’ai dû mettre sur pied ma prochaine exposition (peintures et photos),...
Les enfants courent sous le
soleil
Les hommes rient près de la
mer,
Ils ont aux cils mille paillettes de bonheurs simples à
venir.
Les enfants courent sous les
oiseaux...
No comment...
Une nouvelle année, veuve des promesses de l’ancienne, commence dès aujourd’hui alors que mon
blog vient de se refermer.
Je voudrais vous dire comme la mienne a été intimement liée à la vôtre. Ces quelques mois de ma vie de blogueur m’auront prouvé, une fois encore,
qu’à...
Wasis Diop / Hyènes / Dune
Un peu de mal à revenir sur ce blog… Mon cœur à nu m’interdit les épanchements habituels, mêmes si ces derniers sont le
plus souvent contrôlés. Oui, la semaine dernière, j’étais à Bizerte au creux d’une...
... je retrouve l'ombre de ma lumière... J'y suis si bien !
L'espace d'un instant, avant que l'aube ne se lève encore, j'en profite pour vous livrer cet aphorisme de Pierre Dac : « Si active qu'elle soit, la police n'arrêtera jamais le temps
qui passe. »
Jean-Charles
La porte
se ferme pour quelques jours...
Demain et jusqu'à lundi, je serai en
Tunisie
À très bientôt...
Et la pluie battait les carreaux ; et le vent pliait les bambous.
Sur les vitres, l’eau glissait sans faiblir et rendait les arbres et les toits liquides… le ciel liquide, la route liquide comme des yeux inconsolables.
Moi, ouvert sur mes trouées de soleil, je me battais...
Un peu de fantastique dans ce monde qui en manque cruellement...
Clore nos paupières sur des rêves obscurs, et les rouvrir sur des matins lumineux…Moi, la nuit dernière, sur le plan « rêve obscur » j’ai été servi, puisque j’ai rêvé Roseline Bachelot dérobant un énorme cœur de...
Il y a quelque temps, à l'occasion de l’anniversaire d’un de mes amis, je ne voyais pas du tout ce que je pouvais bien lui offrir ; c’est alors que je me suis souvenu qu’il était
passionné par les grenouilles et les tableaux animaliers.Aussi, comme j’adore créer des personnages...
Hier, la terre a tremblé aux Antilles… Un séisme de 7,3 sur l’échelle de Richter qui en compte 9… Dégâts
matériels avant tout...
Hier soir, les écrans de télé ont trembloté d’un séisme de 0,1 sur l’échelle des promesses sociales qui en comptait tant… Dégâts humains...
Certaines études sont plus efficaces que des toiles terminées.
C’est le cas pour celle-ci dont le travail autour du visage de Franck, m’a toujours suffi.
Et puisque ce soir, Sarkozy va envahir nos écrans...
Et puisque je suis incapable de me concentrer sur son visage......
Au risque de déplaire à mon « hallouf » (cochon, en arabe) de fiston qui me préfère énervé sur des sujets de société, comme je l'ai été hier, je lui rappelle mon
grand âge et mon besoin de m'évader... Aussi, fidèle à moi-même, je retourne donc, quoiqu'il en pense à des sujets de...
Les banlieues brûlent à nouveau de toutes les promesses non respectées, des mensonges, de l’irrespect et des
injustices.Sous les boucliers de la police d’État, les puissants persiflent aux oreilles des ouvriers, se moquent des étudiants
et s’enorgueillissent...
Demain… deux mains pour tout recommencer. Recommencer de nos paumes à rebâtir les chemins bafoués.Capturer l’énergie où elle se trouve et répandre
la sève matinale jusqu’aux nuits captives de nos sens.Tous ces mots qui me viennent comme ça, sans les chercher,
tous ces mots...
Le mauvais exemple… autant dire, le bon !
À y regarder de plus près, ce jeune homme romantique commence une transformation salutaire pour se joindre aux deux pantins ou marottes qui lui indiquent quelques bons plaisirs à partager, et son dos commence ainsi une...
Le soleil caressait le jardin, ce matin-là… Le parfum des chèvrefeuilles et des orangers du Mexique semblait venir de
toute part. J'étais là, dehors, Élie, au fond du salon. Par la fenêtre ouverte, je le vis s’avancer lentement tandis qu’il fumait en silence. Il souriait. Je...
Ce matin, alors que l’hiver s’annonce depuis quelques jours
déjà, le soleil s'est faufilé partout dans la maison. Il m'a donné à voir ce que j’aime… les jeux d'ombres et de lumière sur les murs ; l’envers du décor, la personnalité secrète des choses sous
le soleil, quand à...
Au bord de l’eau, les yeux en l’air, à respirer tous les parfums nourris
d’écume, il me parlait d’un dieu qui a tout fait... D'un dieu
unique.Au bord de l'eau, les yeux sur lui, à respirer tous les parfums nourris des siens, je lui parlais des hommes qui...
Fermé
Sur ses bleus sombres, Armé Pour ses nuits d’ombre Il est L’ange bleu,
l’ange noir
Le démon des comptoirs… Ouvert Sur son histoire, Amer
Dans ses déboires Il gère Coups de froid, coups de poing
Et ragots de gens...
Les vents défont les sables
Comme les ans, nos corps...
Mais l’eau des idées sages
Balaie toutes ces plaies.
Elle offre aux hommes d’âge
Tout le limon des mots
Qui, à leur bouche amère
Donne encore le miel.
Les vents défont les sables...
À deux ou trois rides d’une mer terre, dans les villes de craie qui se taisent sous le soleil, les hommes qui vous donnent, sont ceux qui
nomment vos espoirs.
Il n’est pas rare, à l’heure de la sieste, de rêver à de ferventes complicités et passé minuit les vivre dans des nuits...
« L’amant »…
Un homme étrangle la femme qu’il aime...
Petit dérèglement passager de ma fébrile inspiration de cette année 1992.
J’ai un faible pour ce portrait de Franck qui posait là avec sa sœur.
J’aime énormément son visage quelque peu "Bonaparte sur le pont...
La koubba du belvédère de Tunis.
Les lieux sombres et discrets au fond du parc ouvraient sur tous les rires, sur tous les mots. Aux abords des silences, où l’erreur est permise, ils donnaient à l’infime des
allures grandioses, et au moindre parfum, des vertiges...
Vous souvient-il
Des heures bleues, si fragiles
Quand mes mots infantiles
Trahissaient toutes mes émotions ?
Vous souvient-il
Des soirées rouges, si fébriles
Quand mes peurs inutiles
Diluaient toutes vos intentions ?
Vous souvient-il...
Lorsque j’ai peint ce tableau voilà quelques années, ceux qui eurent eu l’occasion de le voir avant
qu’il soit exposé en galerie, se persuadèrent qu'il représentait le Christ.
Pour ma part, j’avais simplement fait le portrait d'un ami qui vit à La Réunion depuis des années,...
« Pris en otage !!! »
Ça y est… La harangue est lancée.
À chaque grève, ce slogan d’une bêtise sans nom se répand aussi vite qu’une marée noire sur nos écrans et dans nos radios.
Pourquoi certains travailleurs se sentent-ils « pris en otage » deux ou trois fois par an par...
Un air de guitare en soirée, quand dehors le vent s’amuse à vous faire peur.
Vous êtes là, derrière lui, près de la cheminée, un alcool fort entre les mains, à l'écouter.
Le feu incendie sa peau, trop de chaleur.
Les quelques notes de gris métal s'arrêtent sur un accord, et...
Jusqu’à tard dans la nuit j’abreuvais tes attentes et parais mes révoltes de la nacre de tes yeux.
Jusqu’à tard dans la nuit j’espérais un seul mot sur tes lèvres
d’arsenic qui me faisaient périr.
Jusqu’à tard dans la nuit je parfumais ma peau des odeurs...
Et s’il fallait courir, plutôt que marcher.
Et s’il fallait se perdre plutôt que de se trouver.
Il y aurait peut-être le rêve franchi, le rêve à soi, enfin comme une capture, une soif de se dépasser.
Les chemins pénètrent les forêts et nous les suivons avec entrain....
Déjà que j’étais préoccupé par des problèmes personnels ces derniers jours, j’ai dû subir en plus les roucoulades de Sarkozy
devant Bush, puisant la substance populiste qui lui permet de jouir de ses propos dans les billets imbéciles de son scribe bouffon, Henri Guenaud, « l’Attaché à...
Opiacées, si opaques...
Les demeures d’épices
Où tu passes tes nuits
Ne te protègent en rien
Elles consacrent tes rêves
Et enferment les miens
À l’écart du soleil
Aux écarts de midi
Dans ces mauves instants
Qui te clouent à ta couche...
Un p’tit coin de paradis qui prend l’eau, c’est pas grave.
Le soleil reviendra et avec lui, les rires.
Les impasses ouvrent souvent sur des boulevards… Alors, j’attends. J’attends le sommeil tranquille, les réveils moins frileux.
J’attends la main sure et le geste de...
Quand dans un ciel rouge sang, la nuit vient surprendre le jour de son bâillon funèbre, je voudrais arracher tout ce
qui est en moi, tout ce qui est sur moi et gueuler, fenêtres grandes ouvertes, ma haine devant la sécheresse, la cruauté, l’enfermement de notre monde...
Emmanuel, Jérôme,
Franck…Tous les trois étaient là.
Tous les trois pour ce grand tableau assez hermétique qui m’imposa spontanement un titre... « Ariabala
» .
Je ne sais pas ce que ça veut dire et j'ignore toujours pourquoi ce titre m'est venu à l'esprit.
J’ai...
Comme un éclat de verre
Transparent et fragile
Je suis là immobile
À traîner sur tes terres.
Comme au coeur d'une guerre
Quand s’installe le désordre
Je ne sais plus que mordre
Dans ton ciel qui m’atterre.
Comme un éclat de verre
À...
J'ai un peu le blues ce soir, et la fête des morts n'ajoute rien à l'ambiance... Aussi il me faut sourire, et
chez moi, les souvenirs amusants se ramassent à la pelle.
Allez, pas de temps à perdre, un p'tit tour à Menzel-Bourguiba, ma ville natale, autrefois...
Les princes se cachent souvent au fond des cours Ils capturent vos plaintes et tempérent vos
cris Mais alors qu’ils vous offrent l'encens Les étoffes et puis
Dieu Vous recevez aussi L'eau
des larmes De leurs yeux
Sans amis.
© Giliberti / 2007
C’était là, pas ailleurs,
À midi
Dans Béja...
C’était là, dans ces heures
D’un lundi
Et déjà,
C’était moi, comme un autre
Arrêté
Sous ton ciel.
C’était toi, pas un autre
Dans l’été
Surréel.
C’était là, pas ailleurs...
Il parlait à ses rêves comme on parle à ses morts… Les chemins balayés par les vents brûlants du désert ouvraient bien des clartés, mais sans cesse, devant lui, l’oiseau mort oscillait au fronton des palais. Ses rancoeurs, ses frayeurs et ses ressentiments vivaient là bien au chaud dans sa...








