Devant,
Rien.
Nul envol, nulle promesse
Derrière,
Tout.
Belle embrouille, fausse kermesse.
© Giliberti
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Devant,
Rien.
Nul envol, nulle promesse
Derrière,
Tout.
Belle embrouille, fausse kermesse.
© Giliberti
À l’écart de vos rêves, je retrouve les miens et même si le vide
ensorcelle la chambre de nos leurres, il parvient cependant à faire vivre de la mort née d’un soir, des mots noirs, vrai venin sur vélin.
Est-ce à dire que c’est juste ? Je l’ignore.
Tout réflexe porte en lui ses victoires et ses chutes, mais à l’ombre du passé, poudroie le beau présent, comme autant
de poussière dans un rai de soleil.
Un peu de notre vie
Épure de nos croix
Sais-tu
Un peu de notre ciel
Blessures sous notre masque
Que tout
Un peu de notre mort
Clôture de nos cris
A une fin ?
© Giliberti
C’est l’abysse d’une étrange demeure
D'un endroit bien enfoui dans les signes.
Il inscrit en mémoire les tabous
Et meurtrit l’insoumis qui en souffre.
C’est le souffle d’une étrange torture
D’un endroit où s’ordonne la vie.
Il détruit une à une les ivresses
Et immerge votre pourpre dans le noir.
© Giliberti
Dieu, Diable,
et sainte histoire
Ont toujours su bien m’ennuyer
Mais quand aux soirs de grandes attaches
Entre fumées et draps froissés
Entre douleur et faim de nous
Tu m’ensorcelles jusqu’à l’aurore,
Me vient en tête et c’est stupide
L’envie de dire à ton oreille
Tu es mon ange et mon démon.
© Giliberti
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