Présentation

Recherche

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Commentaires

W3C

  • Flux RSS des articles


I
ncertaine l'ouverture
Si fatal l'obstacle...
Qu'ils sont tristes ceux-là
Qui défont nos audaces.
Imprécis les amours
  Si limpides les haines...
Qu'ils sont tristes ceux-là
  Qui construisent nos peurs.

© Giliberti / 2008

Par Michel Giliberti - Publié dans : Poésie et société
Mercredi 3 décembre 2008
- Communauté : Libre pensée politique
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires - Recommander

J’aime à penser que je ne savais rien d’autre que les pluies et les grands soleils qui lavaient et séchaient ma peau.
J’aime à penser que je n’étais rien qu’un jouisseur des choses de cette Terre et que le danger, quand il se présentait, devait me rendre simplement courageux…
J’aime à penser que depuis la nuit des temps, c’était ainsi pour chacun…
Et puis, un jour, certains commencèrent à émettre des idées sur notre devenir et formulèrent ce qui devait nous convenir.
Dès lors, ces « grands éclaireurs » nous ont plongés dans une belle nuit.
J’écris juste quelques mots en l’air, quelques mots venus de mon amertume depuis que j’ai appris qu’il ne restait plus qu’une centaine de lynx au monde, que des milliers d’autres espèces allaient disparaître mais que l’info principale demeurait la crise boursière.
On tente de sauver l’argent qui n’existe pas et l'on tue ce qui existe depuis toujours.
Comment sommes-nous arrivés là ?

Par Michel Giliberti - Publié dans : Poésie et société
Mardi 7 octobre 2008
- Communauté : Libre pensée politique
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires - Recommander

Par Michel Giliberti - Publié dans : Poésie et société
Jeudi 18 septembre 2008
- Communauté : Résistance 2007
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander



Si j’étais de ceux-là
Solennels dans leurs vies
Et si humbles dans nos lois
Je crois bien que mon poing
Dans un acte de pourpre
Irait bien faire saigner
Les acteurs bien pensants
Absents en toute chose
Qui devraient de leur nuit
Faire un vaste midi
Et des heures insulaires
De brillants continents.

© Giliberti / Hémographie des désordres / 2008

Par Michel Giliberti - Publié dans : Poésie et société
Lundi 19 mai 2008
- Communauté : Résistance 2007
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander

bleus-d-attente.jpg
E
t s’il fallait courir, plutôt que marcher.
Et s’il fallait se perdre plutôt que de se trouver.
Il y aurait peut-être le rêve franchi, le rêve à soi, enfin comme une capture, une soif de se dépasser.
Les chemins pénètrent les forêts et nous les suivons avec entrain. J’aimerais entrer dans l’obscure de mes vœux avec le même zèle puis, au bout des dents le brun d’herbe ou la fleur nécessaire à l’image.
Et courir, me ravir, m’épanouir et…
Souffler, m’épuiser, m’allonger sous un arbre et…
L’ouvrage de toute une vie tient à ces petits points, ces accrocs et ces mailles que l'on tend.
Un écart dans l’ordre des choses pour sourire au désordre.
Dire non au sevrage imposé qui nous lie pieds et poings et nous rend sans saveur.
S’égarer, mes frères… s’égarer ! Nul besoin de GPS dans le bleu de nos si courtes existences.

Par Michel giliberti - Publié dans : Poésie et société
Dimanche 11 novembre 2007
- Communauté : Résistance 2007
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires - Recommander

ADN


black-b1.jpg
Voudrais-tu noir et vif
Te nourrir de ces terres
Qui, repues, blanches et sourdes
Te refusent l’exil ?
Voudrais-tu te vouer
À l’ancienne facture
D’un système nouveau
Qui te rendrait esclave ?
Voudrais-tu, noir et fort
Sourire à tous ceux-là
Qui doutent de tes enfants
Et ne croient qu’en tes gènes?
Voudrais-tu, noir et fier
Te nourrir de ces terres
Qui repues, blanches et grises
Te donneraient l’aumône?

© Giliberti / 2007
black-b1.jpg black-b1.jpg black-b1.jpg black-b1.jpg black-b1.jpg black-b1.jpg black-b1.jpg

Par Michel Giliberti - Publié dans : Poésie et société
Mardi 2 octobre 2007
- Communauté : Poé-vie
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires - Recommander


C'est comme une fuite
C'est comme un regret
Un sale parasite
Qui vrille mes traits



Dans mes yeux, l'alcool
A figé l'espace
Et quand ils s'affolent,
C'est pour un Chivas.

Regret de ton ventre
Et de ta sueur,

Je pourrais me vendre
Juste pour ton odeur.

          Le vertige des ans
A bien assagi

Mes tripes et mon sang
Mes chasses et mon lit.




     
Mais parfois la nuit,

Seul dans mes dérives
Je mendie cris
Sous mes incisives.



Alors je me lève
Jusqu'au lavabo
             Et j'pisse comme je crève
       De n'être plus beau.

© Giliberti / 2007

Par Miche Giliberti - Publié dans : Poésie et société
Mercredi 11 juillet 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires - Recommander

En savoir plus...

MA BIBLIOGRAPHIE
LES AFFICHES DE MES EXPOS
  MA DISCOGRAPHIE
En préparation




Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus