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frover-blog.com RDF 1.0 Generatoradmin@over-blog.com2010-02-09T08:40:56Z
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Traces de sang ou peut-être d’amour L’œil retient ce qu’il croit avoir vu Mes mots nomment les blessures mais condamnent le chagrin Tout décrire pour cacher davantage C’est peut-être le sens d’une vie C’est sans doute le sens de la mienne.
Parfois, bien ancrés au sol, mais éloignés de notre condition de terrien, nous nous trouvons embarrassés.
Forts et faibles de quelques expériences, nous avançons tout en masquant de notre mieux les égratignures qui endurcissent et les lâchetés qui confortent. Nous avançons, auréolés du
Te regarder dans la lumière des bougies, entendre le son de ta voix… Étourdissant ! Tes gestes maladroits et puis les mots que tu m’adresses… Entêtant. Tes yeux sombres comme la pourpre du vin qui les fait tant briller… Enivrant ! Te voir me regarder et oublier qui je peux être, où je[...]]]>fr2010-02-02T09:49:32Z
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Passagers clandestins d’un voyage sans danger, ton accord et mes doutes ne trouvèrent point d’entente.
J’aurais pu comme d’autres profiter d’une union de fortune sous le jasmin en fleurs, au fond du vieux patio, mais l’étreinte volée – si facile soit-elle – ne me convient jamais, et
[...]]]>fr2010-01-30T16:33:14Z
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Sous mes doigts qui ne cherchent plus rien, la saveur de ta peau reste intacte.
Il me semble que tu hantes toujours mes chimères et l’azur de tes yeux reste encore ma victoire.
Lisse image, terre d’ancrage, c’est peut-être…
Barque frêle, libre amarre, c’est certain.
Sur mes lèvres qui
[...]]]>fr2010-01-30T22:46:54Z
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Ma mère, pétrie de toute son âme corse, était une grande superstitieuse.
Un parapluie ouvert dans un intérieur la mettait en émoi, une bouteille d'huile cassée la troublait tout à fait, du sel renversé sur la table lui faisait présager une dispute familiale imminente qui, à force d'être
C’est le soir, quand tout s’endort que s’éveillent les bruits de la terre, des bruits à peine chuchotés… des bruits de réconciliation, des bruits de tant de choses fermées à nos oreilles en journée quand nous avons tant à gueuler.
Vous dire que les objets ont une valeur serait faux.
La valeur, la vraie, traîne son injustice au cœur des peaux, des yeux, des mains. Elle s’éternise sur les lèvres qui font vibrer les vôtres ; sur l’attente de l’autre.
Mais voilà certains jours d’orage et de soleil mêlés, quand la