Le blog de Michel Giliberti
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Dans la douceur de la nuit...
Dans la douceur de la nuit qui s’installe, vous observez la mer, vous écoutez son bruit. Le vieux…
Dans la douceur de la nuit qui s’installe, vous observez la mer, vous écoutez son bruit. Le vieux mur se dresse sur la falaise et le feuillage qu’il retient s’obscurcit dans le ciel. Dans ces moments…
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Tes grands yeux d'automne...
Tout, chez toi, fait renaitre ce qui mourrait en moi. L’égoïste peut-être, l’animal sans conteste,…
Tout, chez toi, fait renaitre ce qui mourrait en moi. L’égoïste peut-être, l’animal sans conteste, mais, de l’aube sereine aux tourments de la nuit, je parcours ce terrain de mes sens que tes grands…
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De vous avoir trouvé...
Vous ne pouviez ignorer, dans cet écrin précieux de pierres et de plantes secrètes, combien votre…
Vous ne pouviez ignorer, dans cet écrin précieux de pierres et de plantes secrètes, combien votre sombre silhouette et vos yeux d’acajou allaient vite me monter à la tête. Puis la porte s’ouvrit, v…
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Les fils de demain...
D’écume et de terre D’ébène et de larmes L’aube est si libertaire Quand la nuit se dissipe. D’amour…
D’écume et de terre D’ébène et de larmes L’aube est si libertaire Quand la nuit se dissipe. D’amour sans la mort D’essence et de sens Que les hommes engendrent Les fils de demain. © Giliberti Encore…
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Oiseaux de malheur...
Je gravis des sommets qui me renvoient au sol et je gueule mes silences comme on crache sur…
Je gravis des sommets qui me renvoient au sol et je gueule mes silences comme on crache sur l’asphalte. Les oiseaux de malheur tout autour de ma rame finiront par piller mes fruits lourds à porter.…
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Carillon éolien...
La bête qui vit en moi attend toujours de tes caresses, mais un hiver maussade et un été humide lui…
La bête qui vit en moi attend toujours de tes caresses, mais un hiver maussade et un été humide lui donnent l'envie d'un autre maître. Je me barricade derrière l’ennui. Petite résistance et douce…
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Moissons...
À la moisson des grands échanges humains, faisons comme le coquelicot, tache d'amour, rouge éternel…
À la moisson des grands échanges humains, faisons comme le coquelicot, tache d'amour, rouge éternel au creux des blés si blonds, le sang de nos labours pour récolter tout le bonheur des hommes.
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Nulle envie d'un coin non-fumeurs...
Quand les roses finirent par ne plus rien sentir et que, derrière les grilles, la rue devint une…
Quand les roses finirent par ne plus rien sentir et que, derrière les grilles, la rue devint une tache abstraite… Quand le souffle vital vint de sa cigarette et que le silence s’installa à deux brins…
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Mon air...
Tu ne t’es jamais envolé Mon air Pas même une fois pollué. Tu t’es protégé des trous noirs Mon air…
Tu ne t’es jamais envolé Mon air Pas même une fois pollué. Tu t’es protégé des trous noirs Mon air Adepte des cris en parloirs. Même si s’infecte ta blessure Mon air Je ne peux rien à ta torture. Va…
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AFRIQUE... Ah fric !!!!
Et la violence sur terre continue à mettre en miettes les idées pures des utopistes, ceux qui…
Et la violence sur terre continue à mettre en miettes les idées pures des utopistes, ceux qui voudraient que la terre ne soit pas que ce ballon bleu meurtri des coups de pieds des hommes, joueurs…
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L'heure d'une laine sur l'épaule...
Un effluve d’encens Ou peut-être un parfum Lourd et âcre, à l’entrée de la nuit. Le vieux singe…
Un effluve d’encens Ou peut-être un parfum Lourd et âcre, à l’entrée de la nuit. Le vieux singe s’endort Au raphia du panier Puces et rêves à ses poils mêlés. Sous le bronze de la cloche Le battant…
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Eden, jardin et autres vertes envolées...
J’ai beau être un enfant de la Méditerranée et me délecter des jardins du sud, j’aime aussi ceux de…
J’ai beau être un enfant de la Méditerranée et me délecter des jardins du sud, j’aime aussi ceux de toutes terres et bien évidemment, le mien en Haute-Normandie. Je l'aime jusqu’à ses herbes…
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Morale /1958 : "Le plus grand des malheurs c'est de n'aimer…
Dernièrement je faisais un peu de tri dans mes affaires et je suis tombé une fois de plus sur mon…
Dernièrement je faisais un peu de tri dans mes affaires et je suis tombé une fois de plus sur mon petit cartable d’écolier lorsque je vivais en Tunisie, à Menzel-Bourguiba. Le premier de mes…
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Fougère... Fougères !
Lorsque j’étais à l’école maternelle, à Ferryville, en Tunisie, ma maitresse s’appelait madame…
Lorsque j’étais à l’école maternelle, à Ferryville, en Tunisie, ma maitresse s’appelait madame Fougère… Ce nom me plaisait beaucoup, il me transportait de plaisir et me donnait matière à rêver. Un…
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كنت قريبا جدّا من التّحليق
11 juin, neuf heures et demie, je signe enfin ce tableau… le dernier désormais, jusqu’au prochain.…
11 juin, neuf heures et demie, je signe enfin ce tableau… le dernier désormais, jusqu’au prochain. Quand Florian a posé, je n’ai pas réalisé à quel point la mise en image de cette toile étaient liés…
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Un "instant" à Kerkennah...
Le calme, la tranquillité… éléments essentiels pour se ressourcer. Je me souviens de ce jeune homme…
Le calme, la tranquillité… éléments essentiels pour se ressourcer. Je me souviens de ce jeune homme assis au pied d’un grand marabout. Il semblait capter la plénitude de cette fin de journée, quand…