Le blog de Michel Giliberti
Les enfants courent sous le soleil
Les hommes rient près de la mer,
Ils ont aux cils mille paillettes de bonheurs simples à venir.
Les enfants courent sous les oiseaux
Les femmes rient près de la porte,
Elles ont aux seins les traces mauves, la bouche ardente, le dernier-né.
Et si l'image se perdait ?
Que le soleil freine sa course
Si l'eau fuyait tous les rivages ?
Que l'oiseau fou perde ses ailes
Si tout cela n'était qu'image ?
Désert des dieux ou pacte fou.
Alors, sur la peau, les coups
Et dans le cœur, le maigre amour.
Nous naissons tous un fier matin
D'une rencontre de l'amour
Mais quand l'aurore tombe en nocturne,
J'ai souvent vu de la beauté
La marque rouge du désarroi.
C'est une sombre poésie
Où chaque mot poisse le sens
Et se libère de ses poisons.
Alors, sous la peau, les cris...
Et dans la tête, la petite mort.
© Giliberti / 2008
Lun 31 mar 2008
18 commentaires
Le mot "Renaissance" venant de toi me remplit de joie.
Merci Jj,
@ bientôt,
Michel
Merci Jj,
@ bientôt,
Michel
Michel Giliberti
Merci...
fanal.bleu - le 31/03/2008 à 18h25
C'est moi...
@ très bientôt;
Michel
@ très bientôt;
Michel
Michel Giliberti
Une poésie rouge sang écrite sur la peau d'Elie...on dirait que les mots glissent sur sa main d'ailleurs...la poésie est aussi une façon de parler de la souffrance, des questionnements, du désaroi et de nos poisons. Ce texte est très beau et surtout très poignant, les images sont comme un écho, emportées au loin, par la mer, sous le soleil.
( je voudrais bien être un mot qui glisse sur la peau d'Elie !)
( je voudrais bien être un mot qui glisse sur la peau d'Elie !)
Maryse - le 31/03/2008 à 19h04
Oui, Elie convenait à ce texte sombre. Il devrait être dans le livre de photos qui doitt être publié bientôt, si tout va bien.
Merci Maryse pour ton commentaire sensible et je te dis "à bientôt",
Michel
Merci Maryse pour ton commentaire sensible et je te dis "à bientôt",
Michel
Michel Giliberti
Bon, comme d'hab, même si je suis émue par ce si beau poème, je vais quand même aller prendre une douche.... même en noir et blanc, je vois les yeux verts d'Elie et.... cela m'émoustille !
bellelurette - le 01/04/2008 à 08h02
M'enfin Bellurette!... toujours en forme, je vois. ( et tant mieux)
@ bientôt,
Michel
@ bientôt,
Michel
Michel Giliberti
impressionnant
Marianne - le 01/04/2008 à 15h47
Merci Marianne et à un de ces jours,
Michel
Michel
Michel Giliberti
Joli texte sur belle photo..désolé Michel, mais aujourd'hui, ça ne m'émeut plus
*MeL*
Fond écr*MeL* - le 01/04/2008 à 18h01
Mais c'est ton droit Mel, tu n'as pas à en être désolée,
@ bientôt,
Michel
@ bientôt,
Michel
Michel Giliberti
Je retrouve le poète avec une émotion certaine... j'imagine à nouveau le vert de ce magnifique regard et m'attarde sur le fil rouge de tes mots, merci... T'embrasse Michel ;-)
Joëlle - le 01/04/2008 à 20h02
Merci Joëlle... oui le regard vert d'Elie, on s'en souvient même ne noir et blanc...
@ bientôt,
Michel
@ bientôt,
Michel
Michel Giliberti
tu m'a envolé
"Nous naissons tous un fier matin..." et à partir de ce jour on s'envole et personne sait ou on ira se poser
oulaaa qu'est ce que j'aime ta facon d'ecrire...de penser
"Nous naissons tous un fier matin..." et à partir de ce jour on s'envole et personne sait ou on ira se poser
oulaaa qu'est ce que j'aime ta facon d'ecrire...de penser
Khemais - le 01/04/2008 à 21h57
Je suis bien heureux si tu aimes ce que j'écris, toi qui sait combien j'aime aussi ce que tu transmets avec tes mots.
Merci Khemaïs,
@ bientôt,
Michel
Merci Khemaïs,
@ bientôt,
Michel
Michel Giliberti
tu fais monter les gouttes salées sur le lit de mes yeux; Michel.
xavier-alexandre - le 02/04/2008 à 20h58
Mon bébé, je suis bien heureux si à ma façon, je monte sur ce lit là...
je t'embrasse,
Michel
je t'embrasse,
Michel
Michel Giliberti
Je viens parfois, lire, regarder, j'aime beaucoup tes tableaux, tes textes... Bref ta sensibilité. C'est bien ce partage. Merci.
Gaïa - le 03/04/2008 à 08h48
Merci Galia... Le partage est certainement une des choses essentielles en ce monde...
à bientôt,
Michel
à bientôt,
Michel
Michel Giliberti
ne me demande pas pourquoi, c'est le mot qui m'est venu à l'esprit une fois terminée la lecture de ton poème, magnifique comme toujours,
Fx