Le blog de Michel Giliberti
Souvent, dans les tièdes matins
Quand en terrasses le linge sèche
Et qu’à l'éveil des heures neuves
Mes pensées fortes réssuscitent,
Le signe intime de mes craintes
M’annonce encore le cri des hommes.
Ceux qui se traînent
Ceux qui subissent.
Alors, dans la douceur de ces matins
Sur ces terrasses qui m’apaisent
Aux heures douces de ma vie
Je sens en moi la même plaie
Qui ne veut pas
Qui ne peut pas
Guérir d’un monde qui n’est que ça.
© Giliberti / 2008
@ bientôt et merci,
Michel
Et ces yeux baissés m'ont aussitôt dicté ces phrases.
Merci Maryse de partager mes sentiments face à l'injustice et d'avoir aussi su regarder ce garçon. Le bleu derrière est effectivement le bleu du ciel que ma pellicule tungstène à éclairage artificielle a rendu si intense puisque le ciel était, lui en éclairage naturel.
je t'embrasse,
Michel
J'ai le coeur en point d'interrogation!
Et l'âme pleine de questions!
Trouverai-je un jour toutes les réponses?
J'ai mal au mal du monde
et souffre à celui de l'autre...
J'oscille entre la vie qui espère
et la douleur du désespoir...
Entre le jour envahi de lumière
et la nuit qui broit du noir...
Je ne suis hélas que moi même.
Petite flamme discrète et faible.
Qui vacille tant bien que mal.
Au gré des épreuves, des rencontres et des batailles.
Nathgrim (le 31 Janvier 2007)
Bonne journée cher Michel à bientôt.
Nath
@ bientôt et encore merci,
Michel
La sentir dans son propre corps, d'accord.
Mais la sentir trop fort et la faire sienne, pas d'accord.
Le mal-être est contagieux et je m'éloigne de cette contagion comme je peux.
Et c'est ainsi que je peux aussi aider ceux qui souffrent.
Sinon, je ne peux rien...
Rien à voir ...
Je viens de me brûler en sortant un plat du four,
Tu crois qu'il me faut appeler les pompiers ?
En fait si, cela a à voir.
Si j'étais si brûlée qu'il me faille appeler les pompiers,
Sûre que je n'aimerais pas qu'ils ressentent ma douleur,
mais juste qu'ils aient les bons gestes pour me sauver.
Maryse parle des riches...
Les riches sont des gens extrêmement malheureux.
Ils ne peuvent pas profiter de leur richesse
Car ils ont toujours peur qu'on leur vole.
C'est ainsi que je n'ose pas porter les bagues de ma mère
Celles qui ont de la valeur
Une fois, j'ai vu de la convoitise dans les yeux d'autrui
Et pas de l'admiration devant de si beaux bijoux.
C'est comme les fleurs sauvages que tout le monde veut s'approprier, le monde ne profite pas assez de l'instant présent.
Pourquoi toujours ce désir de possession alors que la nature, si on ne la dénature pas, reste et restera là, pour notre plaisir ?
Allez, j'arrête.... je vais dépioter les papillotes...
Ah Bellurette, il est compliqué ton copain...
@ bientôt
Michel
Souvent écartelés entre ces deux vérités, celle d'un monde qui n'est que ça, et celle du même monde qui est aussi tout cela, nous traçons nos chemins d'homme, cahin-caha, en nous appuyant les uns sur les autres...
C'est pour moi le mystère de nos humaines vies...
Plein d'amitié, Michel
François
@ bientôt François,
Michel
L'homme est un loup pour l'Homme.
"Le premier qui, ayant enclos un terrain, s'avisa de dire : Ceci est à moi, et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile. Que de crimes, que de guerres, de meurtres, que de misères et d'horreurs n'eût point épargnés au genre humain celui qui, arrachant les pieux ou comblant le fossé, eût crié à ses semblables : Gardez-vous d'écouter cet imposteur; vous êtes perdus, si vous oubliez que les fruits sont à tous, et que la terre n'est à personne." (JJ Rousseau)
merci Jerem,
@ bientôt,
Michel
Je t'embrase,
Michel
Michel
Bisous, Sabineb